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Mais les événements survinrent, et combien terribles! qui en déci-dent autrement.
Lour tous ceux qui n’ont pas traversé la crise de 1870, il est im-possible d’imaginer la stupeur douloureuse qui vint consterner lesl0 mincs âgés alors de moins de 3 o ans, restés jusque-là étrangers àa direction des affaires publiques, lorsqu’ils virent s’écrouler subi-raient devant eux, sur eux, comme un édifice frappé de la foudre,
** grandeur et la gloire militaire de la France . Et cet écroulementr
opérait dans des circonstances qui en redoublaient encore l’borreur.indépendamment, en effet, d’une préparation incomplète, d’un
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élément imparfait, d’un système d’alliances tardivement et infruc-
nsernent sollicitées, bref de toutes les fautes palpables dont legouvernement du second Empire portait la lourde responsabilité, ilSe oablait y avoir contre nous comme une conjuration des éléments,lu nature entière, pour paralyser entre nos mains les armes et lesr ° s sources dont nous aurions pu normalement disposer. Les chefsFe Putés les plus habiles paraissaient frappés d’un aveuglement^explicable. Des considérations politiques venaient fausser lesc ‘8iles les plus élémentaires de la stratégie. Des précautions prises^° Ur pourvoir, en cas d’accident, à la direction de notre dernière''''urée régulière, arrivaient, par la plus lamentable des fatalités, àdans le commandement la confusion la plus désastreusementllle xtricable.
La France semblait s’abandonner à un morne désespoir, lorsque
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Me Bismark annonça publiquement à Jules Favre le fermtUl ncxer à l’Allemagne l’Alsace et la Lorraine . Ce fut comme unej Gc °Usse qui releva les courages abattus. On se serait résigné à uneMi'de indemnité de guerre, peut-être au démantèlement de quelquesj° l Presses. Quand, au contraire, il fut question de voir arracher à^ Emilie française « les os de ses os, la chair de sa chair », quand ilde violer, dans la personne de nos compatriotes, ce principe^ Nationalités, du libre consentement des peuples, à la défense^Nfiuel depuis soixante ans et plus la France avait fait de si lourds^ de si généreux sacrifices, personne n’hésita plus. A l’unanimité^ Gs Partis, les Français résolurent d’aller jusqu’à l’extrême limite^ Gs Morts et des souffrances plutôt que d’accepter cette suprêmefiliation. Et cette résolution, virilement exécutée dans les cir-