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POLITIQUE.
constances les plus difficiles, sauva l’honneur national. Elle restedans l’Histoire, inséparable du nom de Gambetta, qui en fut c0l’incarnation la plus énergique, et sut communiquer l’ardeuipatriotisme à l’élite de ses concitoyens. j (I
Sadi Carnot avait tout quitté pour se mettre à la dispositif 1 ^gouvernement de la Défense nationale. Il avait été appd e a ^au bureau d’études topographiques, institué pour étudier la 10ar ^des armées, pour centraliser chaque jour les informations suforces et les emplacements des corps ennemis.
De Tours le service topographique, reculant avec le G ou'ment devant les Prussiens, s’était transporté à Bordeaux . t
Vers le milieu de janvier 1871, Gambetta nomma Sadi 1 ^
préfet de la Seine-Inférieure et commissaire cxlraordinau cRépublique dans la Seine-Inférieure, l’Eure et le Calvados mission d’organiser la défense dans ces trois départements- _ tllLa situation était tragique. Le Havre était menacé; ^^^y,pouvoir de l’ennemi depuis le 5 décembre. Le 12 janvier, j Llmalgré les plus héroïques efforts, venait de perdre la bata 1Mans. A Villersexel et à Héricourt la malheureuse arnice ^était en train de tirer ses dernières cartouches. Dans leronne avait capitulé le 9 janvier, cl après quelques affaires 10 ^ ^Faidherbe allait livrer la bataille de Saint-Quentin . Depuis ^cembre, le bombardement de Paris était commencé. H n e ‘
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permis d’espérer que contre l’espérance môme.
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Sadi Carnot n’hésita pas une minute à accepter la dilu cl ^ 0 i-
qui lui avait été confiée, et le iG janvier il était au Havie , j l0 Jcî
ganisa la défense avec beaucoup de sang-froid, d’ordre, de 111 ^ ^ ps
publiant des proclamations énergiques, activant Péquip clïl c Jé'
services administratifs, surveillant et achevant les travaux
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fense, mais, par une réminiscence du siège
gnant rien pour atténuer les souffrances si cruelles c
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(>) Il avait toujours eu le coût et la curiosité des choses niilUair h aü
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des premiers de sa génération à apprécier, après la guerre ne
valeur de M. de Moltkc.