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INDUSTRIE.
sel à Rozières, où s’est installée une usine qui est aujourd’hui en pl clfonctionnement.
DUFAUD (*) (1777-1852).
Dufaud (Jean-Georges) est né à Ncvers en 1777- Élevéles forges que dirigeait son père, il assista dans ses premières aIineaux efforts extraordinaires qui furent faits pendant les guerresRépublique, pour fournir aux armées les armes et les cngi* lS _toute nature, dont R se faisait alors une si grande consommât 1 ® Jdès lors, son esprit se tint toujours en éveil sur les perfectionner * 1à donner à l’industrie sidérurgique. j 0
Rentra, en 1794» à l’École centrale des Travaux publics, l® 1 ® ^sa création; à sa sortie, il retourna à la forge de son père, q ,usocia à ses travaux et qu’il remplaça en 1799.
Incapable de s’accommoder de la routine où se traînait alo lSdus trie des forges, il s’attacha à la transformer scientifiq® cnUne tarda pas à frayer une route nouvelle, dans laquelle il devadsuivi un jour avec un élan qui amena une révolution dans lncation du fer en France . ^ p
En 1806, il fit paraître un premier Mémoire où il combatta 1 ^ tuion alors admise que la fonte était un métal imparfait coudu 11 ® ^une grande partie d’oxygène, ce qui, pour son affinage, c est tpour son passage à l’état de fer malléable, rendait nécessaire _contact avec le charbon à l’état rouge. R démontra, à l’aide .riences remarquables pour une époque où les procédés < ^
n’étaient pas connus en France , que « la fonte était du fer, P ^charbon et des terres de gangue imparfaitement vitrifiées et crestant encore combinées avec le fer; que le contact de la f° nl f ^Je charbon, à l’état rouge, n’était pas indispensable à son afl(jue le calorique suffirait pour débarrasser la fonte du charbonterres qui s’opposaient au rapprochement des molécules rieen formaient la base ». . 0ll ale
En 1810, la Société d’Encouragement pour l’Industrie na ^ ^,^
lui décernait une médaille d’or et un grand prix pour la p ul
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(*) D’après la biographie de Dufaud, par A. Saglio.