DCJFAUD.
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du fer cassant à froid par un procédé basé sur l’affinage du fer à lahouille, dans un four à réverbère.
En 181 5 , il prit la direction des forges de Grossouvre dans le Cher ,°ù il s’occupa aussitôt d’appliquer les procédés qu’il avait inventés.Un voyage qu’il eut à faire, en 1817, en Angleterre lui permitd’étudier sur place le système anglais de fabrication du fer, dont ilSaisit d’autant plus rapidement les procédés, qu’il y retrouvait toutesUs idées qui l’avaient si fortement occupé depuis 1806.
Aussitôt rentré en France , il organisa à Trézy, dépendance deUrossouvre, la fabrication du fer à l’anglaise, sans autre aide queSe s connaissances techniques et les notes prises v par lui dans les usinesfiü’il avait visitées. Il lui fallut tout faire : établir les machines dansUs pl us petits détails comme dans leur ensemble ; instruire et formerUs ouvriers français .
Il sut tout conduire de front avec une sûreté de jugement, unecnergie et une activité telles que, en six mois, il faisait paraîtredans le commerce ses nouveaux produits.
En 1819, la Société d’Encouragement lui décernait un nouveauP^x pour ses travaux et, à la meme époque, lors de l’Exposition de* Industrie nationale, il recevait, avec une médaille d’or, la croix dec Uevalier de la Légion d’honneur.
« Vous avez tant fait pour la fabrication du fer, lui écrivait àCe tte occasion le comte Cbaptal, que son amélioration en tout genreUrme votre apanage. »
Ecs forges de Grossouvre, que dirigeait Dufaud, n’étaient ex-ploitées qu’à ferme et le bail devait prendre fin au mois de juin1 8 a 5 . Dufaud fit comprendre aux exploitants, MM. Boigues, que1 avenir était réservé à ceux qui les premiers sauraient exploiter enH' r and l’industrie du fer par les nouveaux procédés et les décida àinstruire un nouvel établissement à Fourchambault, mieux placéP°Ur la réception des charbons de terre et des fontes et l’expéditionmarchandises. L’usine, commencée en avril 1821, était en pleineactivité commerciale en février 1823.
Eufaud pi'ésida au développement de cette création jusqu’enl ^38, époque à laquelle il céda la place à son fils Achille Dufaud et
son gendre Emile Martin (promotion de t 8r4 ), fondateur de la°nderie et des ateliers de construction de Fourcbambault.
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