INDUSTRIE.
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Ses occupations professionnelles ne l’avaient pas empêche ddonner aussi son temps aux intérêts publics, notamment enépoque à laquelle il fut chargé par le Gouvernement d’aller étudie^en Angleterre les fabrications de la Guerre et de la Marine. ^ et,t 'mission, dont il s’acquitta avec la sagacité, la rectitude d’obscrvati 0 ^et l’étendue de vues qu’il apportait en toutes choses, lui valut»
7 mai i 833 , le grade d’officier dans la Légion d’honneur.
Il mourut le 20 juillet 1862 laissant le souvenir d’un homme am-rcmarquable par ses vertus privées que par son intelligence.
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Bazaine (Pierre-Dominique), né à Scy près de Metz , le 10 J 1 ^vier 1786, entra à l’Ecole en i 8 o 3 et en sortit dans les P 0lltsChaussées.
Il avait à peine AÛngt-quatre ans quand, à la fin de l’annee 1il fut désigné avec un autre Ingénieur de son Corps, Fabbe»promotion de 1801, et deux Elèves ingénieurs, Destrem \ c
Potier (i8o5), pour faire partie d’une mission demandée p‘ ^Tzar pour organiser dans son empire le service des voies de cmunication sur les mêmes bases qu’en France ('). Dès son alJl
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en Russie , il fut chargé de travaux importants et c’est celui
dont l’action a été la plus considérable.
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En 1812, les relations entre les deux empires ayant cesse
pacifiques, notre ambassadeur à Saint-Pétersbourg engagea ^
à rentrer en France . Celui-ci se préparait à partir quand le _
Alexandre I er le fit venir, ainsi que les autres Ingénieurs fraUC
« Vous connaissez trop bien la Russie , leur dit-il, pour que j e F
vous autoriser à retourner en ce moment dans votre Patrie- ^
sissez une ville de mon empire; vous y demeurerez jusqu a
des hostilités. » Bazaine et scs camarades s’en rapporter 0111 ^
choix de l’Empereur, qui leur proposa Tver . Ils y furent cm )
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