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INDUSTRIE.
voie que les Flachal, Péreire, Polonceau , Talabot, etc., et se co°sacra à la construction et à l’exploitation de nos premiers chemin-de fer, dont il s’occupa non seulement comme praticien, ° ia1 ^comme théoricien. Il fut un des croyants de la première heuien’hésita pas à donner toutes ses facultés, tout son loisir, toutesressources à ces vastes entreprises. Professeur éloquent, audacie°-dans ses développements et dans ses prévisions, Perdonnet futd’insensé lorscru’il ouvrit à l’École centrale des Arts et Manufactm
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un cours de chemins de fer annonçant l’heureuse révolution q uCétablissement provoquerait dans notre industrie, dans notremcrcc, dans nos habitudes, et cela avant un temps peu éloigné. ^Perdonnet était directeur du matériel de la rive gauche de
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sailles lorsque se produisit le terrible accident du 8 mai i84
d’autre 8
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Il fut le membre le plus actif du groupe des anciens Élè' eSl’École Polytechnique qui fonda, en i83o, VAssociation ,
lecpiel l’amiral Dumont d’Urville trouva la mort avec tantvictimes. Quand il arriva sur les lieux du sinistre, son imp 1
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fut tellement forte que ses cheveux blanchirent en quelques mil avait alors à peine quarante et un ans. __
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nique (’), destinée à répandre l’instruction dans le peuple.
qui fut spécialement chargé de faire toutes les démarches aup 1
autorités pour son établissement et qui, plus tard, fut nommé P ^
dent du Comité des cours; il a fait partie d’une Commission n°n
par le Gouvernement pour étudier, en Allemagne et en Suiss
projet d’enseignement spécial et professionnel. ce s
Nommé en 1862 directeur de l’École Centrale, il consci ^
hautes fonctions jusqu’à sa mort, qui le surprit à Cannes en 1 J ^
Chevalier de la Légion d’honneur en 185x, après ^ oU '£g c iei’
du chemin de fer de Strasbourg , il fut élevé au grade tl 0
en 1867, à l’occasion du chemin de Mulhouse , puis au gracie
;r de " r ,860 - “ ibAl “ P^idem 1,'onorairo de la Sociiyles mgomeurs emb de Franco et membre de la Société desmeurs civils de Londres.
Il a beaucoup écrit sur la Métallurgie, la Cl,1,nie minérale el »emins e er. 1 fut pendant cjuelque temps secrétaire du Jour’ ia
(*) Voir p. 359 de ce Volume.