MOUGEL.
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( k l’industriel et du capitaliste, et collabora activement à Y Ency-clopédie du xix e siècle. Il publia, avec MM. Dufrénoy et Élie deBeaumont , la relation d’un voyage métallurgique fait en Angleterre:i V('c ces deux savants. Son Ouvrage capital est le Traité élémen-taire des chemins de fer, qui est resté longtemps classique, avec lePortefeuille de l’Ingénieur des chemins de fer, rédigé par lui ets °n élève, Camille Polonceau , fils de notre camarade Antoine-René^olonceau.
« Physiquement, dit un de scs biographes, Perdonnet était unhomme d’une stature et d’une ligure des plus remarquables. Il fallaitétendre, dans les cérémonies populaires qu’il aimait tant à prê-ter, ce grand vieillard, dépassant tout le monde de sa tête patriar-Cf dc et dont la physionomie animée et souriante inspirait la con-hance. Il fallait voir cette belle figure penchée en avant, son œil vif;i hrité sous d’épais cils blancs ; sa lèvre accentuée au coin de laquelle
tenait en réserve le trait qu’elle allait lancer dans l’explosion d’uneill mable brusquerie. Son regard savait tout deviner, comme sahouclie savait tout dire. Dans les assemblées, il jetait à la foule,ilv ide de l’applaudir, de ces paroles que lui seul pouvait oser et'lu’acclamait aussitôt un public accoutumé à sa verve originale, às °n adroite bonhomie et à ses saillies risquées qui n’étaient pas deimprudence... Sa voix, tantôt grave, tantôt éclatante, était toujours1111 appel au combat. Dans le vieillard on retrouvait le jeune hommeill, x allures décidées, au caractère entier, aux passions fortes... )>
Telle est bien la caractéristique du portrait de Perdonnet qui seCouve en tête de ce Chapitre.
MOUGEL (1808-1890).
-Mou gel (Dieudonné-Eugène), né le 27 novembre 1808, à Chàtel-s m-Moselle (Vosges), entra à l’Ecole en 1828, en sorlit dans le^ 0l 'ps des Ponts et Chaussées et donna sa démission en i85a, étantM°rs Ingénieur en chef. Il avait été envoyé en Égypte lorsque'^ihémet-Ali demanda des ingénieurs à la France et construisita bord un bassin de radoub à Alexandrie . Mais, admirant la puis-s 0iice que l’arrosage des terres donnait à la végétation, il songea à