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parce que c’est l’endroit dn Vaisseauoù il y a le moins dcbalanccmcns.
* ATHLETE, on nommoitainsi dans l’ancienno Grèce ceux dontla profession étoit uniquement decombattre, dans les jeux publics & detoutes les manières quiètoient pour-lors en ulage.
ATTACHE. Prendre ratta-che du Colonel Général de la Ca-vallerie. 11 est du devoir de cha-que Officier de Cavallerie, depuisle Mestre de Camp , d’aporter fapatente auffi-tót qu’elíe est expédiée,a son Colonel Général, atìn qu’elle ensoit visée, & qu’il y mette Rattache.
Du tems de M. le Comte d’Au-vergne, Colonel Général de la Ca-vallerie, nul n’étoit reconnu Offi-cier dans ce Corps qu’il n’eút prisYattache ; du moins on y étoitobligé par une Ordonnance de LouisXIV. rendue le 1;. Juin 1701. ôc quia été renouveliée le 2,;. Juin 1714.en faveur de M. le Comte d’Evreux.
La même régie doit s’obíerver àl’e'gard des Officiers de Dragons, quifont tenus de prendre Yattache desColonels & Mestres de Camp Géné-raux des Dragons.
II est à remarquer que tous lesOfficiers , tant dans la Cavallerieque dans les Dragons, après avoirpris Yattache de leur Colonel Géné-ral , doivent aussi la prendre duMestre de Camp Général.
Les provisions du Colonel Géné-ral des Dragons, font conçues dansles mêmes termes & en la mêmesonne, que celles qu’on expédie auColonel Générai de la CavallerieLegere & Etrangère.
Les droits & les prérogatives duColonel Général de P InfanterieFrançoise & Etrangère, (Charge de-venue vacante par la démission deM. le Duc d’Orleans, comme je ledirai en son lieu) étoient les mê-mes que ceux des Colonels Géné-raux de la Cavallerie Legere &Etrangère, & des Dragons.
Tous les Régimens & Compa-gnies d’Infanterie Françoise &Etrangère, obéissaient au ColonelGénéral dans les armées, garnisons,quartiers, ainsi que dans (es mar-ches & routes, en tout ce qu’il leurcommandoit & ordonnoit pour leservice de S. M.
Les Officiers nouvellement pour-vus de leurs brevets, à la réservede ceux de Régiment des GardesFrancoises, étoient obligés d’allerprendre Yattache du Colonel Géné-ral de l’Infanterie Françoise &Etrangère. Les attributs de cetteCharge étoient grands, comme jele dirai fous le titre de Colonel Gé-néral de P Infanterie Françoise ifEtrangère.
II y a un Colonel Général desSuisses & Grisons, qui a le mêmedroit & les mêmes prérogatives,que le Colonel Général de la Caval-lerie Legere & Etrangère, & quele Colonel Général des Dragons,chacun dans leur Corps. Ses pro-visions font les mêmes.
ATTAQUE en général, estun combat que l’on donne pourforcer un poste, ou un corps deTroupes.
Vattaque d’un siège est le travailque font les affiégeans par des tran-chées, des sapes, des galeries Ardesbrèches. Emporter une place dansles formes, c’est-à-dire par des tra-vaux réglés, c’est la prendre par dedroites attaques, & non de hauteuren l’infultant brusquement, & fansse couvrir. Mais faire de faussesattaques, c’est travailler uniquementpour obliger les assiégés à partagerîeurs forces. Les fausses attaques ,font quelquefois autant d’effet queles véritables.
II y a trois maniérés d’attaquerles places. Par surprise, par force,par f aminé.
Vattaque par surprise se fait oupar escalade, ou par pétard, ou parJìratagcme , ou par intelligence.
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