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í rc du mortier fins refouler lapoudre.
II met un peu de pulvrain fur lebassinet, à fur la fusée de la bom-, be : mais il doit avoir foin de gra-ter la composition avec la pointe\ du dégorgeoir, pour que le feu yprenne promptement.
\ Le dernier de la droite a foin detenir son boute-feu en état, pourmettre le feu à la fusée de la bom-be, à droite, pendant que le pre-mier est prêt avec le lien sur la gau-che , pour mettre le feu à la lumiè-re du mortier, ce qu’il ne fait ja-mais, qu’il ne voye la fusée bienallumée.
Les Soldats de devant doiventavoir leurs leviers prêts pour rcle-■ ver le mortier droit aussi-tôt qu’ila tiré, pendant que le dernier dej la gauche nétoie l’amr & la cham-bre du mortier avec la radoire,qu’il tient prête.
Le premier aulTì-tôt aporte laoudre pour mettre dans la cham-re. Chacun fait fa fonction, com-me il est enseigné ci-dessus.
Les armes du mortier doiventêtre posées contre l’épaulement àdroite & à gauche.
Trois leviers, une civicre, unepelle, & la demoiselle pour refou-ler sont à droite.
Deux leviers, la radoire, le cou-teau de bois , les deux coins demire & le pic - boyau sont à lagauche.
Les deux boute - feux derriere lemortier plantés en terre à y. ou io.pieds de la plate-forme.
Le magasin à poudre pour le ser-vice de la batterie doit être situé ài;. ou ao. pas derriere, commeauxbatteries de canon, avec un boyaude communication pour y aller enfureté.
II doit y avoir des planches, oudes fascines avec de la terre dessuspour les couvrir du feu.
Les bombes chargées font à cô-
te du même magasin à ou 6. pasde distance.
Pour charger les bombes, il lesfaut emplir de poudre avec un en-tonnoir, y mettre la fusée, quel’on frape dans la lumière avec unmaillet de bois, jamais de fer, crain-te d’accident.
On peut tirer des carcasses dansles mortiers ordinaires , en prati-quant ce qui est enseigné ci - dessuspour les charger dans les mortiers.
Les bombes sont plus sures. Lesmortiers de ig. pouces , & de 8.pouces se servent à proportion desautres.
Pour servir les pierriers en bat-terie, il ne faut que trois Soldatsà chacun dont l’un a soin d’allerchercher la poudre pour charger lachambre.
Celui de la droite a soin de luidonner du fourrage, óc de la terrepour la refouler fur la poudre, com-me il est dit aux mortiers.
Celui de la gauche a soin de luidonner une dame pour cela.
Celui de la droite lui donne unplateau de bois pour mettre au culde l’ante- après quoi lui & son ca-marade vont chercher un panierplein de cailloux pour mettre dansPaine du pierrier.
Le premier & les deux, dont ona parlé, prennent les leviers pourle pousser ou baisser suivant le com-mandement de l’Oflìcier.
Le premier amorce la lumière dumortier.
Celui de la gauche prend le bmi-te-feu, pour y mettre le feu aucommandement de l’Officier.
Les armes du pierrier sont:
Trois leviers, dont deux sont po-sés à la droite avec la radoire.
Une pelle.
Le plateau & les coins de mire.
A la gauche il y a un levier, unedame pour refouler. Le boute-feuest situé au même endroit que ceuxdes mortiers.
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