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Tome I.
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361-362
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mouvement en roulant, le pain ensouífriroit beaucoup.

Les limons ont 2. pieds 10. pou-ces de distance en largeur de dehorsen dehors, & 2. pieds 8- pouces endedans par en bas entre les deuxridelles.

Les ridelles ont 18. pieds de long,à un rouleau entre les deux épars,elles ont aussi 8- pieds 8. pouces en-tre les treselles, qui font au nom-bre de 4.

Les rodes 3. pieds 4. pouces dehauteur, compris l’embatagc ; el-les doivent être bien enrayés, & 011y doit prendre garde.

Les gentes font de 4. pouces &demi de large par haut, fur 2. pou-ces & demi à 3. par bas.

Le moyeu a 3. pieds 3. pouces detour, <L 18. pouces de long, arméde 4. bonnes frettes.

On met aussi g. épards au fond dela charrette, 4. ranchées de fer, 4.franches de fer, avec les passellesde haut, & les échantignoles de 4.pouces de long, avec quatre che-villes à chacune.

Le bandage des rôties est de 18.pieds de long fur deux pouces delarge, pesant avec le clou 120. li-vres poids de marc.

Comme tout ce qui dépend decette voiture doit être solide pourrésister à la fatigue qifelle soutire,il faut que f essieu qui la porte soitde fer, pesant du moins 120. livrespoids de marc.

II doit y avoir 6. pieds 2. poucesde lon^, mesure de Roi, pour re-venir a < 5 . pieds francs entre lesdeux yeux, fa largeur au corps estde 2. pieds 10. pouces francs, la lar-geur de chaque bras, compris l’œilde 20. pouces. II faut le faire per-cer h la forge le plus près du boutqu’il fe pourra, fans altérer fa for-ce, & observer que tout le ferqu’on emploie à cet ouvrage soitfort liant.

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Un caisson tout monté sur sa cha-rette & bien conditionné, revientà 88- livres, ou environ. Si Ponveut faire servir les caissons une se-conde campagne, il est importantpour la conservation qu’on les fasseaccommoder soigneusement, & l'ondoit faire coler & clouer de la toilecirée sur toutes les fentes du cou-vercle, fans cela le Munitionnairerisque une grande perte.

II y a quatre chevaux à chaquecaisson , sous la conduite d’un char-retier. Comme il y a vingt-cinqcaissons par équipage, chaque équi-page est de cent chevaux. Mais onne fait servir ordinairement quevingt-quatre caiffons , le viugt-cin-quiéme étant employé pour porterles bardes des Officiers de l’Equi-page, les drogues & les ustensiles.Cependant on reprend librement cecaiffon, lorfqu’on en a un besoinindispensable, & l’on charge toute*ces bardes & ces ustensiles du mieuxqu’on peut devant & derriere lesautres caissons.

Les Officiers d’un Equipage decaiffons font, un Capitaine, quitouche par mois 130. livres ; deuxConducteurs, chacun 30. écus; unMaréchal, 43. livres ; un Bourre-lier , autant ; un Charron, autant ;vingt-cinq Charretiers, à chacun20. fols par jour ; quatre Hauts-le-pied, pour remplacer les Char-retiers malades, qui ont aussi 20.fols chacun.

Par Equipage de caiffons , il y aencore quatre chevaux hauts-le-pied>, pour remplacer ceux qui peu-vent devenir malades. Le Roi nepaye point ces chevaux, quoiqu’ilspassent en revue, parce qu’ils fontsurnuméraires, A mis seulementpour soutenir le service.

Le premier jour que les Equipa-ges marchent en Corps d’Armée,s’ils ne suivent pas P Artillerie,comme c’est l’usage, le CapitaineGénéral a soin de demander un Giii-M 3 de