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C H L C H O
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cun à son tour, pour les mettre en-tre les mains du Chirurgien, lors-qu’il y|est, par une fenêtre, quiest dans. le fronteau, qui sépare lacuiíìne de la dépense , & par la-quelle on distribué ordinairementles vivres.
Le Chirurgien va se mettre unefois le jour devant le grand mâtfous le haut pont où les blessés, quippuvent marcher viennent à lui, &se font panser , & lorsqu’il vients'y placer, on l’annonce par uneforte de cri, qui est destiné pourcela. On choilit dans un Vaisseaula place la moins sujette aux ébran-lemens , que causent les mouve-mens dont il est agité, pour met-tre le coffre du Chirurgien. Pen-dant le combat il tient ses fers aufeu, & tous ses onguens auprès delui. 11 est obligé de panser sans au-cun salaire toutes les blessures, queles Matelots se font à la manœuvredu Vaisseau, aulsi-bien qu’au com-bat. I.orsqu’il y a un Médecin àbord le Chirurgien est obligé de leconsulter, & de suivre son av^.Comme il ne fè donne guerre decombat, qu’il n’y ait en mêmetems plusieurs blessés, ce n’est pastrop qu’il y ait deux premiers Chi-rurgiens & deux seconds fur un na-vire de guerre, & on ie pratiqueainsi le plus souvent.
* CH L AMI DE, on nommoitainsi l’Habit militaire des anciensRomains , qui étoit pour les Pa-triciens pendant la guerre , ce quela Toge étoit pendant !a paix.
C H O P I N E, pot de pompe,tenue de Marine. C’est un petitcylindre, qu’on arrête dans le corpsde la pompe, un peu au-dessus del’endroit, où descend la heuse : ilest percé au milieu : & une soupa-pe en couvre le trou.
* CH OROGRAPHIE: c’estla description d’un païs, comme laGéographie est la description de la
terre, & la Topographie celle d’unlieu particulier.
CHOSES de la mer, c’est toutce que la mer jette sur ses bords,soit de son propre crû, soit des dé-bris d’un naufrage, 011 par quel-que autre accident.
C HO U QUE T: blot ou têtede More , est une espèce de billot,taillé à peu près en auarré, & per-cé en mortoise, pour embrasser letenon des mâts, ou le bâton de Pa-villon. 11 y a un chouquet à cha-que brisure de mât, au - dessus desbarres d’Hunes pour embouëíer unmât à coté de l’atitre. Le pendourdes balancines,& leur branche supé-rieure, sont amarcs au chouquet.
* C H R O N O M E'T R E : c’estle nom général de tout instrumentqui sert a mesurer la durée du tems,soit mécanique, solaire, hydrauli-que , &c.
* CIEL: Les Marins disentque le ciel est embrumé, lorsqueì’horison est couvert de nuages. Aciel ouvert, se dit, en termes deSiège, des Sappes & autres appro-ches qui conduisent aux ouvragesque l’on veut attaquer, & où l’onnéglige de se couvrir pour se met-tre à l’abri des Grenades. Les Des-centes de Fossés se font quelquefoisà ciel ouvert , & c’est ordinairementl’ouvrage de la nuit qui précedel’assaut.
* CI LICE S. Les Anciens ap-pelloient ainsi de gros draps tissusde crin de cheval & de poil de chè-vre, piqués & remplis de bourreou d’herbe marine entre deux étof-fes, que les Assiégés tendoient &suspendoient devant les parapets,fur les brèches pour rompre la vio-lence des flèches & des traits lan-cés par les Balistes ou les Cata-pultes-Balistes.
* CIMETERRE : c’est uneéspéce de Sabre en usage au Levant.
II a le dos large, il est court, &courbé vers la pointe.
* CI-