91 ì
ESP
E S S
974
différentes maniérés, & de façon *ESPRINGAI.LE,c’estIenom
que si elles tombent entre les mains d’une espèce de fronde dont on sedes Ennemis, ils n’y puissent rien servoit anciennement dans les ar-connoître. mées pour jetter des pierres fur
Le Turc fe sert pour Visions & l’Ennemi : , Les Soldats qui enpour Guides, de Soldats des envi- étoient armes sc nommoient Esprìn-rens, dont plusieurs étant nés fur gardian.
les frontières, ou y étant venus ESQJJIF : c’est un petit Bateaudès l’enfance, parlent Hongrois, ou Chaloupe, destiné pour le scr-sont vêtus à la Hongroise, & sca- vice d’un Navire ou d’une Galère,vent les chemins. II prend encore Elle accompagne un Navire dansdes Renégats dit Pays, qui feignent tous ses voyages, & est ordinaire-de s’être sauvés des Prisons, ou bien ment placée fur le tillac, en atten-des Paysans tributaires, ou des dant qu’on la mette en mer, ce qui, Juifs, ou des Prisonniers, qu’il ne sc fait qu’en certaines occasions,corrompt. comme pour prendre de l’eau dans
ESPLANADE: ce mot signi- quelque Port, dont le Navire nefie le glacis de la contrescarpe; mais peutjjas approcher d’assez près. Onil commence à vieillir dans ce sens, s’en sert aussi pour mettre les per-de ne se prénd plus que pour signi- sonnes à terre, quand on est arrivéfier le terre-plain qui régne entre dans quelque Port, ou pour se fail-le glacis d’une citadelle & les pré- ver dans un débris de Vaisseau. IImieres maisons de la Ville. y a quelquefois tant de preste à en-
ESPLANADE est un grand trer dans f Esquif, que la chargeespace vuide entre la Ville & la fait couler à fond, & pour avoirpartie de la Citadelle qui y entre voulu sauver trop de personnes, ilasin de pouvoir découvrir de tous ne s’en fauve aucune,les côtés. E S QJU IMAN : c’est le nom
ESPOIR: c’est un fauconneau que les Hollandois donnent à l’Of-ou petite piéce de bronze, qui est licier Marinier, qu'on appelle Qtiar-niontée fur le pont d’un Vaisseau, tier-Maître. C’est celui qui a l’ceil& dont on sc sert pour les descen- principalement sur le service destes. On en a vû quelquefois sur pompes, & qui est commel’Aidedtiles hunes des grands Vaisseaux, Maître, & du Contre-Maître d’un!comme aux Carraques de Portugal. Vaisseau : aussi se scrt-on quelque-’ESPONTON est une espèce fois du mot d’Esquiman, pour direde demi-pique, qui est Parme d’un second Contre-Maître.
Capitaine d'Infanterie. Les Lieu- * E S QJU IS S E, c’est le prémiertenans & Soulieutenans du Régi- craion d’un ouvrage que l’on mé-ment des Gardes Franeoises ont dite. C’est proprement un termeaussi l’Esponton. de peintre & de Dessinateur. Les
On s’en sert fur les Vaisseaux, Sculpteurs Pont emprunté d’eux,quand on vient à l’abordage. & ils appellent esquisse les prémier»
Ces Espontons , suivant POrdon- modèles de terre ou de cirenance du xo. Mai 1690. doivent être qu’ils font. I
de 7. pieds & demi de longueur, ou ESSES d’aíïut : ce font les Ide H. pieds. Les Colonels, comme chevilles de fer en forme de la let -1les Capitaines, Pont dans les occa- tre S, qui tiennent les roues des Ifions de combat, & dans toutes cel- affûts de canon aux essieux. I
les où ils font/ous les armes, & en * ESSETTE ; C’est le nom I
.fL souciions de leurs Charges.
‘Jfr-hvUlídidTL. . D
d’un marteau qui est tranchant d’un
Hh 4
côté