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de disposition, afin d’attaquer avecavantage, ou de se défendre de mê-me, soit que Pattaque ou la rési-stance se salle de front, sur laqueue, ou par les ailes. Les par-ties des cu a'utions font les double-mens par rangs, & par files, lescontremarches, & les conversions.
Les évolutions font simples , oucomposées : les évolutions simples,font celles qui consistant en inou-vemens simples, ne changent pointla figure du Bataillon, mais lui don-nent feulement plus ou moins defront, ou de hauteur, le tiennentplus ou moins ferré, tournent fatête, où étoit son liane, & fa queue,ou bien le rompent simplement pardivisions pour défiler, & l'e remet-tre ensuite en bataille dans le pre-mier ordre. On regarde commeévolutions simples , les différentesfaçons de défiler, de fe mettre enbataille, de border la haie, d’ou-vrir, de serrer, & de doubler lesrangs, & les files, de changer la tê-te au flanc par les conversions.
Les évolutions composées lotit cel-les , qui servent à donner différen-tes figures aux Bataillons, à les cou-per par pelotons, à détacher lespelotons du corps, & à les y rejoin-dre ; en un mot à faire tête detous côtés. Ces évolutions compo-sées se pratiquent, ou en répétant,plusieurs fois une même évolutionsimple, ou en faisant plusieurs dif-férentes évolutions simples, qui con-duisent au bout proposé.
Les évolutions anciennes étoientbelles & fçavantes. Si on reslêchif-foit dessus, peut-être conviendroit-on qu’on auroit de la peine à en fai-re faire de pareilles à nos Soldats.
Les exercices d’à pressent lbnt peude choses, en comparaison de ceuxdes anciens Militaires. 11 est éton-nant qu’un corps aussi gros & aussilésant, qne paroiffoit être une pha-ange fut capable d’exécutcr les évo-lutions fuies d- variées qu’elle sai-
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soit. La légion Romaine n’en exé-cutoit pas de plus fçavantes, quoi-que les divisions bien écartées dccelles - ci fussent plus favorablesà lui en faire produire qu'i laPhalange.
Les Anciens avoient poussé bienloin l'habileté pour les évolutions :d à l’égard de la formation desCorps, nous ne pouvons en former,qu’iîs n’avent auísi formés.
* EXÂMII.ION, muraille fa-meuse quhm Empereur Gr .c sìt éle-ver Pan 1419. sur l’ilìhmc dc Corin-the. Cette muraille avoit deuxlieues dc long. Amurath II. la fitdémolir. Les Vénitiens la rétabli-rent en quinze jours de temps Pan1463. Cette muraille qu’on a fortvantée, est bien peu de chose, cncomparaison de la grande murailleque les Chinois ont fait construirepour fe mettre à couvert de l’incur-lìon des Tartares.
EXCAVATION dc la mineest le trou que la poudre de la minecreuse par l’éboulement des terres.Elle a en quelque façon la figured’un cône rectangulaire, mais ren-versé. Sa pointe doit être vers lemilieu du fourneau, & il faut quek diamètre de fa base ait le doublede sa'profondeur, c’est-à-díre, quesi l’une porte 22. pieds, Pautre cncontiendra 44.
EXECUTER: on dit exécu-ter & servir une piéce. Voyez lamaniéré de faire ce service au mottirer le canon.
EXECUTER, faire mourir.
EXECUTION Militaire. Onla fait le même jour, qu’011 a tem\le conseil de guerre, sur les deuxheures après midi. Ainsi dès quele Conseil de guerre est fini le Ma-jor après avoir reçu les ordres dcson Commandant, doit en faire Ra-voir le résultat au Major général,pour qu’il donne ordre, s’il le trou-ve à propos aux piquets de l’armée,ou du-moins à une partie, de seli % trou-