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comme un Mausolée, une Pyrami-de, un Are de Triomphe, Are.
Les premiers Monument que leshommes aient erige's, n'e'toient au-tre chose que des monceaux de ter-re ou des pierres en taxées, tan-tôt dans une Campagne pour con-server la mémoire d’un grand évé-nement , comme d’une victoire,tantôt sur un tombeau pour hono-rer un particulier. Les AnciensSuédois & les Goths ont été soigneuxd’éléver ces sortes de monumens ;les Provinces de la Suéde ásur-toutcelles des deux Gothies en fourmil-lent , & l’on peut dire à ce sujet, cetjue Cicéron a dit de la Ville d’A-tnenes, que par tout où l’on passe,On marche fur l’Histoire.
Quand l’iiíagé des Lettres & descaractères fut connu, on mit furles pierres des inscriptions & deshicrogliphes. Ces monumens gros-siers se sont perfectionnés peu àpeu. Les Mausolées, les Obélis-ques, les Statues & les Pyramidesleur ont succédé.
M O QJU E : c’est une espèce demoufle, percé en rond par le mi-lieu & qui n’a point de poulie. Mo-que de íìvadiere : c’est la moqueoù passe l’écoute de la sivadiere.Moques du grand étai: ce sont deuxgrands caps de mouton qui font fortlongs & presque quarrés en grosseur,dont Ptin est mis au bout de l’étai,& l’autre an bout de son collier. 11y a une ride, qui leur servant delièvre, fait qu’ils peuvent se join-dre, ensorte qu’ils ne font qu’unmême corps, ou une même manœu-vre. Moques de trelingage : ce fontdes espèces de caps de mouton oùpassent les lignes de trelingages desétais des Vaisseaux François, lesVaisseaux Hollandoís n’ayant pointde pareils trelingages.
M O Q_U E 8, terme de Marine,font des pattes ou branches des bou-lines de perroquet, & qui n’ayantpoint de poulies, ne courent point,
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comme font les autres pattes qui ontdes poulies.
* M Q RAILLE : c’est un in-strument de fer composé de deux -branches qui fervent à serrer le nezd’un cheval indocile, pour le ren-dre traitable tandis qu’on lui faitquelque opération, telle que de leferrer, ou de lui mettre le feu, &c.
* M O R D A R E T : on donnece nom à une forte de grand cloude cuivre doré, à deux pointesqu’on met fur les harnois des che-vaux, & fur les goufieres des ca-roflès.
MORDRE, en terme de Mari-ne : se dit de la pâte de P ancre,iorsqu’clle tombe fur le fond & qu’cl-le s’y enfonce.
* M O R E A U : c’est le noind une espèce de sac ou de panier decorde, dans lesquels les Bâtiersdonnent du foin k leurs mulets pen-dant qu’ils marchent.
M O R N E, une morne : c’estle nom que nos François de i’Amé-rique donnent k un cap élevé ou kune petite Montagne qui's’avanceen mer. Deux mornes ou petitesmontagnes, font les deux pointesde la passe.
MORTAISE: c’est une en-tsiillure faite d’une pièce de bois d«menuiserie ou de charpenterie, poury assembler une autre pièce avec destenons. Cette entailiure se fait enlongueur, & est creusée quarrémentde certaine profondeur. Mortaisede gouvernail, c’est le trou quartéqu’on fait dans la tête du gouver-nail, asin d’y passer la barre. Mor-taise du mât de hune : c’est le trouqui se fait dans le pied du mât dehune pour palier la clef. Mortaisede poulie, c’est le vuide du moufleoù on met le rouet.
M O R T - D’E A U, ou morte-eau : c’est le teins que la mer mon-te peu, ce qui arrive entre la nou-velle & la pleine Lune, & entre lapleine Lune á la nouvelle: c’est-k-L L dire,