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Tome II.
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ner, & une autre demi-heure pourla collation qui est retranchée en hi-ver , & dans ce tems-là les Ouvriersne font que deux repas. Le déjeu-ner & la collation se font dans leparc fans qu’il soit libre d’en sortirpour ce sujet. Les heures du tra-vail & du repos font marquées parle son d’unc cloche, & aucun Ou-vrier ne doit quitter l’ouvrage quecette‘cloche n’ait sonne'.

OUVRIR, en ternie deMarine : voir l’un par l’autreou l’un dans l’autre. On ditouvrir deux pointes, ouvrir deuxclochers , ouvrir deux moulins

à vent, c’est-à-dire, qu’on est si-tué de telle forte qu’on passel’un par l’autre, ou l’un dans l’au-tre les deux objets, connue deuxpointes, deux clochers, &c. &

qu’au contraire on les voit sé-parément.

OXICRAT: c’est une portionde vinaigre fur cinq ou six fois au-tant d’eau. C’est un remedefacile & prompt qui sert à adoucirles ardeurs des inflammations, & àguérir les douleurs que cause la tropgrande chaleur. On s’en sert pourrafraîchir le canon dans un combat.On en donne aufli quelquefois auxEquipages de Vaisseaux.

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P.

P A C P A I

P ACFI, ou Pafi, terme de ma-rine , grand & petit pacjì , oules basses voiles. Le grandpacjì ou la cape est la grande voile.Le petit pacjì ou paefi de bourlet estla voile de misaine.

PACIFIER: se pacifier, on sesert de ce terme sur mer. La merse pacijìa : Pair fut pacifié par ungrand calme.

PAGAIE : c’est le nom que lesSauvages donnent à l'aviron, dontils fe servent pour nager dans unemaniéré de Canot, qu’ils appellentPirogue

PAGES, Mousses ou Garçons :ce font les jeunes gens de f équipaged’un Vaisseau, comme des Elèvesde la navigation , ou AprentifsMatelots.

PAIE. Par les Ordonnances du2.0. Décembre i6z6. & du 2. Juillet1716. il est défendu aux Capitaines& Officiers de promettre aux Cava-liers , Soldats & Dragons une païeplus forte que celle portée par lesOrdonnances de Sa Majesté, à peine

d’étre cassés ; & Sa Majesté veut& entend que tout Cavalier, Dragonou Soldat qui en dénonce un autre,à qui il est donné dans les prêts unepaie plus haute, .son congé lui soitdélivré fur le champ par le Com-missaire des Guerres avec la sommede trente livres aux dépens du Ca-pitaine , pour lui donner le moyende sc retirer chez lui. Ceci est con-forme à l’Ordonnance du 20. Juin1714. II y a plusieurs Ordonnan-ces de nos Rois portans Règlementtouchant le paiement des Troup-pes. La derniere est du 1. Décem-bre 1738.

PAIE du Régiment des GardesFrançoises. Par cette Ordonnanceil est païé aux Capitaines des Com-pagnies des Grenadiers des GardesFrançoises, trois cens soixante li-vres huit sols par n.ois : deux censvingt-cinq livres seize sols huit de-niers à chaque Lieutenant : centdix livres huit sols quatre deniers àchaque Soulieuíenant : soixante-treize livres six sols huit deniers àP 3 cha-