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premiers avoit pour Simlole uneépée , ce qui de'signoit le Dieu de laGuerre ; la seconde avoit pour lesien une tête de bœuf, qui denotoitVApis des Egyptiens. Leurs Sìmbo-ïes dans ces premiers teins de la mo-narchie furent en fi grand nombre,parce qu’ils en adoptoient tous lesjours, qu’ ils fe virent contraintsd’en rejetter.
Les François devenus Chre'tiensfous Clovis, e'toient alors réunis encorps de Nation. On profita deleur conversion, la Religion neleur permit pas trop l’usage des Sim-boles en figure. II en rejetterentbeaucoup. Ceux qui furent con-servés ne le furent que pour servirà des distinctions particulières, c’est-à-dire à désigner uneTrouppe d’avecune autre. Mais la Nation en to-tal ne voulut plus être distinguée àla Guerre, que par quelque chosepris de la nouvelle Religion.
Ce quelque chose sc trouva êtrerEnscigne de l’Eglisedu Patron qu’ons’étoit fait ; & cette Enseigne n’é-toit reconnoi/ì'able que par fa cou-leur, & ce ne fut plus qu’au moyende cette couleur, & non pas des fi-gures , que l’on se symbolisa.
II faut distinguer deux sortes deSimboles, qui sc font vus chez lesanciens François depuis & avantleu r conversion. Les uns faits pourexciter la valeur & la piété ; lesautres de politique, pour exciter lavaleur simplement. Les prémicrsfaisoient connoître & la Nation àqui ils appartenoient, A la Religionqu’elle professoit. Les seconds fai-soient voir que la Nation étoit con-quérante. Les Simboles d’origineavoient toujours le pas fur ceuxd’adoption.
Chaque Régiment A chaque CorpsdcTrouppe a aujourd’hui son Sim-bole qui le distingue , il paroît& fur les Etendarts & les Dra-peaux, & mieux encore par l’uni-forme.
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SINGE: c’est lin engin donton se sert dans les Bâtimens, &. aveclesquels on décharge les Marchandi-ses qui sont dans les Bateaux. IIn’est d’ordinaire composé que ri’untreuil, qui tourne dans deux pi cesde bois, mises en croix de S. André.II y a des leviers ou manivelles, àchacun des bouts du treuil, qui lefont tourner au lieu de roue.
* SINGE, c’est une machinecomposée de deux croix de S. Andréavec un treuil à bras ou à double ma-nivelle, qui sert à enlever des far.deaux, à tirer la fouille d’un puits,& à y descendre le moilon & lemortier pour le fonder.
S I N JJ S est une ligne tirée del’extrémité d’un rayon perpendicu-laire sur l’autre. Cette ligne esttoujours la moitié de la corde d’imangle double. Le finus total ou /-nus de l’angle droit, est toujourségal aux rayons. Ces lignes ser-vent à mésurer les angles, en sup-posant I e sinus total partagé en centmille parties, & par conséquent lesautres finus au-dessçus, contiennentplus ou moins de ces parties suivant lagrandeur de sangle. C’est sur ce prin-cipe qu on a formé la table des finus.
* SIP FI O N : c’est le nom d’utsinstrument d’Hydraulique, qui n’estqu’un tuiau récourbé, de verre oude plomb, pour tirer une liqueurde quelque Vaisseau.
S I P H O N S : c’est un oragedans lequel l’eau de la mer s’éléveen maniéré de colonne à la hauteurde cent brasses, & tournoyé spira-Iement par la largeur de quinze avingt pieds de diamètre, comme sic’étoit par un siphon , ou une visd’Archiméde. On me volt paroîtreen Pair qu’une çetite nuée de la gros-seur à peu prés du poing. Ellevient du côté du Sud , au Capde Bonne Espérance , aux Co-tes de Barbarie, & aux PlagesOrientales de l’Amériquc. Les Ma-riniers l’appellent Dragon ou grain