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[Première partie.]
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A SI* lier Dl J A U DIM.

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présente une lion ne imita lion décrite nature dont on lait plus communémentla parodie en peinture, en vaudeville, en roman, comme en jardinage. Scschemins suivent les mouvements du sol, se mêlent, se séparent, se rejoignent,pour se séparer encore. On s’égare dans les sinuosités de cette charmantepromenade, sans jamais se fatiguer, parce (|ii’à tout moment la vue s arrêtesur quelque objet curieux et nouveau. Egarez-vous en toute conscience,

vous ne sauriez mieux faire. Les indications l’esprit, — vous

donner n’aboutiraient qu’à vous disliaiu l 1t,a ^ _ > r ous avons à vous

n'avez qu'à ouvrir les yeux et à regardei P ma °'^ )g . n . ( ;, S enter avant onze

donner cette seule recommandation de ne pus m a peos cinq heures

heures, ni après six heures en été; avant onze ici > gell \ onl ent pen-en hiver : la Vallée Suisse est ouverte tous a pr6 vu notre

dant ce temps-là. — Avançons désormais... L * g > (>g ^ j >lon garde

ignorance sur tout le reste. Les notions de zoologie, qu 4 vo .. ( , z déjà

de nous donner dans nos vieux collèges, elle nousj’s • s()Ut conumî desces écriteaux appendus aux treillages des paies,livres toujours ouverts devant vous.

Qu ils sont légers, ces treillages de châtaignier, et comme ils changcnlbien de forme, en même temps que varient les nnrurs, la physionomie desanimaux paisibles ou résignés, dont ils bornent le domaine !

Nous apercevons d’abord des tortues dormant sur le gazon auprès•l’unepetite source, ou à l’ombre d’un rocher figuré par unedemi-douzainepierres. 11 faut qu’elle soit vive, l’imagination delà tortue, si elle se prenda ces apparences, et peut rêver la mer nu bord d’un seau d’eau.

Mais, ignorants que nous sommes! est-ce qu'il n’existe pas des tortues•le terre, des tortues d’eau douce? — A celles-ci, le gazon d'un parc; hcelles-là, quelques pieds d’eau de la Seine ou du canal de l’Ourcq. — Lesinnocents Chéloniem veulent bien considérer comme source vive le ro-binet qui alimente leur bassin, et reconnaître encore, en cette circon-stance, cette nature prévoyante, industrieuse, qui leur a déjà confectionnéune armure et un domicile portatif.

Autrefois, — mais c’était le bon temps, — la tortue d’Europe lournis-su U à la pharmacie un sirop balsamique. En général, nos pères ont eu delortes tendances à utiliser les reptiles : n’avaient-ils pas mis, par une sorte•le pressentiment de la médecinehomoeopathique, la vipéreau nombre desmédicaments efficaces dans le traitement des fièvres malignes ? Ils compo-s aienl, avec la vipère, dos gelées, des sirops. Il n y a pas Irès-longtemps