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encore, des médecins primitifs prescrivaient le bouillon de vipère pourrendre la force aux malades épuisés. — (Jue ne leur rendaient-ils d’abordla force de congédier l’Esculape! — Bénissons la chimie moderne, ellenous a délivrés, elle nous délivre encore tous les jours, de l'anciennepharmacopée.
Les tortues de mor, ou tortues franches, continuent sans doute àêtre fort recherchées par les Anglais , tandis qu'une autre espèce, lee auf. r, ne cesse pas de donner les lames de sa carapace, ou ses écailles, àl'industrie.
Les axis se distinguent en toute saison par une véritable mise d’été,fraîche et coquette; — leur pelage fauve, tacheté de blanc pur, est d’unefantaisie charmante. — Nous n'en dirons pas autant du casque de cetoiseaux curieux qu’on appelle le c asoah ; — un oiseau doit porter uneaigrette légère ou aller tète nue. — Le easoar à casque a-t-il des ailes? a-t-ildes plumes? a-t-il des crins? — il faudrait pouvoir toucher cet oiseau pourrésoudre ces problèmes. — Le toucher! mais il fuit et court d’une vitesseà délier nn cheval ; — et puis, il a le pied vigoureux et sait en user pour sedéfendre, — défense peu digne delà part d’un animal que son casquesemblait prédestiner à la noble profession de guerrier.
Voici maintenant la r. azki. i.f., la gazelle aux beaux yeux, au doux re-gard, la gazelle qui aime son maître jusqu’à mourir si son maître l’aban-donne, la gazelle qui vit de feuilles de roses dans les plaines de Kachemyr,et qui est mangée la plupart du temps par les panthères. Oh ! sort éternelde la douceur, d’attirer sur soi les plus lâches et les plus méchants !
Mais voyez donc, dans l’un des compartiments de ce parc, ce grand* animal qui court le trot, le galop; il n’a que deux jambes, list-ce une moitiéde cheval? Non... c’est un tout, c’est une Autriche . On nous atoujours dit que l'autruche était un oiseau, et nous avons toujours re-marqué qu'elle ressemblait à un quadrupède. Les anciens conciliaient touten appelant l’autruche oiseau-chameau. La célébrité de l’autruche remonteà l’antiquité la plus haute, elle n’en est pas plus fière pour cela; cet oiseause contente de nous prêter toujours ses belles plumes flottantes, et laisse lavanité aux personnes qui les portent après elle. — Vous savez que les au-truches les plus riches nous viennent des déserts de l’Afrique ; celles del’Amérique méridionale ont le plumage moins précieux. — Les deuxespèces se touchent au Jardin des Plantes . — Toutes les autruches ouil’habitude de franchir les plus grandes distances en peu de temps ; — mais