Band 
[Première partie.]
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domesticité et le travail. Alors il devrait s’arranger pour devenir tout à (ailsauvage, et dans cet état, nous estimerions son indépendance ;— mais par-ticiper de la nature de l’âne et de celle du cheval pour ne servir à rien,c’est tromper deux fois son publie. — Grâce à ses lignes plus ou moinscabalistiques, le dauw, le zèbre doit avoir été quelque part l’objet d’unculte, d’une superstition. — IN"est-ce pas un fuit étrange que le respect deshommes envers des êtres inutiles? — Excepté le jour où il chemina chargéde reliques, jamais l’âne, eet intéressant quadrupède, n’a été l’objet desmoindres égards, du plus insignifiant honneur, même dans le beau temps oùson sabot brûlé sur des charbons ardents était vanté e l’hystérie, oùson sang, quand on le lui tirait de derrière les oreilles, passait pour calmerles accès de mélancolie. Bien loin de là : — l’âne est par nous bafoué envers, en prose, et à coups de bâton, pour prix de tous les services qu’il nousa rendus, qu’il nous rend et qu’il continuera de nous rendre encore. Le" avoir profité de cette leçon, il se fait craindre ; nous auronsdes égards pour lui. — 11 est méchant; — il tuerait volontiers son gar-dien dans l’occasion.— Le dauw ne prend pas pour cela une physionomiecruelle; au contraire, on le croirait aimable au premier abord ; — ne vousy fiez pas plus qu’au zèbre, qu’à l’u kmion k. — Ces animaux sont d'unecouleur douce à l'<eil qui voit, mais suspecte à l’anl qui juge, — Zèbre,dauw, hémionc, nous les croyons doués d’une intelligence médiocre, etpartant, nous n’oserions pas vous répondre de leur bienveillance.

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