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[Première partie.]
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Bonne et tendre riche, mollement couchée sur le gazon d'un enclos quiserait spacieux, si tu étais moins légère, quels sont tes rêves? — Dis-nousdonc si la douceur du caractère lait trouver la captivité supportable ! si latimidité peut prêter des cbarnies à la vie sans périls, sans vicissitudes, maissans in ' ' ’ance non plus ! — D’où viens-tu ?— De quelle forêt royale?—Dans quel piège es-tu tombée?— tu as cédé à l’apparence d’un bienfaitsans doute.—Le morceau de pain qui t’aura séduite, c’était un leurre ; —ce généreux humain qui te le faisait offrir par le hasard, c’était ungarde.— Tu as cru bien facilement à la bonté, à la pitié des hommes ; va,souviens-toi qu’ils sont durs les uns pour les autres. — Mais que t’importel’expérience à présent? — Fontainebleau est si loin, et les portes de ta *prison sont si bien gardées !

Les n en n es auraient besoin, pour paraître dans toute leur beauté, d’être

attachés à un traîneau, et de voler sur les neiges de la Laponie_Ici leur

tète est penchée vers la terre, leur mil éteint, leur pied traînant et lourd.

Mais la décoration va changer; gagnons le nord de la Vallée Suisse, etrendons visite aux oiseaux de proie.

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— L’ordre, nous vous l’avons fait pressentir, n’est pas rigoureusementpossible dans ces promenades, et la variété des distractions est plus à con-sidérer que l’observation d’un froid itinéraire.

La première cage, à compter de la rive gauche de la Seine, renferme uncondor, vultur gryphus, du genre vautour, suivant la remarque de plu-sieurs naturalistes. Le pauvre animal tient dans quatre pieds carrés, etla nature lui a donné quinze pieds d’envergure.—Il est exclusivement

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