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[Première partie.]
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F.nlin, vous apercevrez au bouille la galerie celle ma-se ineiallii|ue ipic l'insrriplionnous assure Cire touillée du ciel. Que vous semble-t-il d'une poulie de pluie de ce Heure'

Si vous étiez un des savants du siècle passé, et qu'une pareille question vous fût faite,vous y auriez répondu, sans nul doute, (pie la cbute des aérolithcs ou météorites est unconte bleu; car c’est ainsi qu'ils y ont tous répondu. Et il leur a fallu bon nombre de té-moignages authentiques pour les décider à discuter la possibilité d'un pareil phénomène.

Le fait, à dire vrai, est tellement étrange, qu'il a souvent causé l'épouvante et toujoursl'étonnement des peuples au milieu desquels il s’est passé.

Aujourd'hui la chute des pierres atmosphériques est prouvée d une manière irrévoca-ble, mais elle est encore loin d'être expliquée.

Ces niasses, moitié pierreuses, moitié métalliques, ou se forment-elles? d’où viennent-elles? — Est-ce de la lune? On a suffisamment de motifs pour ne [dus le croire.

Sont-elles d'une origine volcanique, et la terre se serait-elle spontanément enlr’ouvertepour les lancer? Il est impossible d'admettre celte explication, depuis qu'il est constantqu’elles sont essentiellement différentes de tons les minéraux connus.

Si, comme l'ont pensé quelques écrivains, elles avaient été lancées des régions po-laires, pourrait-on raisonnablement admettre qu’elles seraient tombées dans toutes lesdirections, sur tant de pays différents, et à des distances aussi grandes des pôles?

Quelques antres ont en vain proposé des trombes, comme pouvant servir à expliquerle phénomène dont nous nous occupons; car, outre que les trombes n'apparaissent quedans les plaines très-étendues, si elles étaient capables d’enlever des corps aussi pesantset de les porter à des dislances aussi considérables, pourquoi ces corps seraient-ils tou-jours de même nature dans tous les pays, et toujours différents des minéraux qu’on ytrouve ordinairement ?

Donner aux météorites une origine terrestre, serait donc une erreur. Il vaut mieuxsupposer (|ue ce sont de petits corps qui nagent dans l’espace comme les planètes, jus-qu'à ce qu’ils tombent dans l’atmosphère de la Terre , qui, par son attraction, les forceà se précipiter à sa surface. Des noms illustres en astronomie penchent pour celle opinion.

Mais je m’aperçois que nous empiétons sur un terrain qui ne nous appartient pas.Laissons donc les aérolilbes aux astronomes, et allons parcourir la seconde partie denotre propre domaine, la Géologie .

i n. né ni. (ici K.

La première observation à faire sous le rapport géologique, c'est (pie toutes ces espèceset variétés minérales que nous venons de considérer isolément, et sans aucun ordre, nese trouvent pas ainsi au sein de la terre ; elles y sont, au contraire, disposées en massesplus ou moins étendues, qui se succèdent suivant certaines lois et dans un certain ordrede superposition. Ces masses, appelées couches, lits ou bancs, se liant, en outre, les unesaux autres pour former des terrains, constituent ainsi cet ensemble de la croûte miné-rale, que l’on doit considérer comme la coque qui enveloppe la terre.

Etudier la structure, la formation de celte enveloppe ; rechercher les causes qui |>eu-