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Deuxieme partie.
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nii-nl sii roule. ci prenant. a angle aigu, les directions les |ilus mi|irevnes; leFaucon , non moins agile que lui, niais plus courageux, el en outre stimulé purla l'aim, le poursuivait avec ardeur dans ses mille circonvolutions; il le saisissait onlin. et l’apportait à son maître.

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(liasse ttii Kaurou.

Le vol du Héron et de la Cigogne était moins amusant [mur le spectateur etplus dangereux pour le Faucon; l’animal poursuivi se laissait plus facilementatteindre, mais il se défendait avec plus de courage, et l’assaillant recevait quel-quefois de sa victime des blessures auxquelles il ne survivait pas longtemps. Onemployait même le Faucon , et surtout le Gerfaut, à la citasse du Lièvre : ontaisait d’abord partir celui-ci au moyen d’un limier; puis le Faucon , lancé àI avance, et volant au-dessus de la plaine, apercevait le Lièvre, et tombait surlui connue un plomb.

Mais de tous les vols, le plus amusant, le plus riche en incidents, le plus com-mode à observer, le plus facile, sinon le plus noble, était le vol de la Corneille :on se servait, comme pour le Milan , d’un Duc, afin de l’attirer, puis on lançaitsur elle deux Faucons. L’oiseau poursuivi s’élevait d’abord au plus haut desairs, les Faucons parvenaient bientôt à prendre le dessus; alors la Corneille,desespérant de leur échapper par le vol, descendait avec une vitesse incroyablecl se jetait entre les branches d’un arbre : les Faucons ne l v suivaient pas, el