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Deuxieme partie.
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de cendre, agréablement piquele de points Idaiics enfermes chacun cuire deuxpoiiils noirs ; son ventre est tantôt blanc, tantôt fauve, avec ou sans niouclielnresbrunes: c'est elle que l’on nomme vulgairement ('Jumelle des clochers. « Son nomd'Effraie lui vient de l’effroi qu'elle inspire, dit Bul'fon, par ses soulllemenlsrlie, clici, dieu, cliiiliou, ses cris acres et lugubres ijrei, < jrè , crci, et sa voix entre-coupée, (pi elle fait souvent reLentir dans le silence de la nuit. Elle est pourainsi dire domestique, et habite au milieu des villes les mieux peuplées; les tours,les clochers, les toits des églises et des autres bâtiments élevés lui servent deretraite pendant le jour, et elle en sort a l’heure du crépuscule. Son sourde-ment, qu’elle réitère sans cesse, ressemble à celui d’un homme qui dort la bou-che ouverte; elle pousse aussi en volant et en se reposantdilférents sons aigres,tous si désagréables, que cela, joint à l’idée du voisinage des cimetières et deséglises, et encore a l’obscurité de la nuit, inspire de l’horreur et de la crainteaux enlanls, aux femmes, et même aux hommes soumis aux mêmes préjugés,et qui croient aux revenants, aux sorciers, aux augures; ils regardent l’Effraiecomme l’oiseau funèbre, comme le messager de la mort; ils croienl que quandil se lixe sur une maison et qu’il y fait retentir une voix diflerenle de ses crisordinaires, c'est pour appeler quelqu'un au cimetière.»

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