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Deuxieme partie.
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Alouette Juin.

L’Alouette Lulu [Alaitda iiemorosa, de Linné ; on Alourtic îles bois, a sixpouces île longueur; sa tète est ornée de plumes formant une huppe, quel’Oiseau peut relever à volonté ; autour de la tète est un trait blanchâtre; lesrectrices sont noires, à l’exception des deux latérales, qui sont blanches surleur bord externe. L’alouette lulu habite l’Europe et se perche quelquefois sui-tes arbres: elle fait entendre en volant un bidoulé, bédoulé, répété d’un tonplaintif, et mêle quelquefois à ce cri d’appel quelques parties de son ramagedoux et fliité, lu, lu, lu, lu, auquel elle doit sou nom.

L’Alouette sentinelle ( Alauda capensis, deLathami est la plus belle detoutes les Alouettes d’Afrique : sa gorge est d’une couleur aurore foncée et ceinted’un hausse-col noir, dont les cordons, de môme teinte, servent d’encadrementau jaune de la gorge. Un sourcil d’un bel orangé couronne les yeux, et tout ledessus du corps est de cette couleur; la queue est marquée de blanc, à l’extré-mité des rectrices latérales; les ailes, d’un brun varié de gris, sont égayées pai-lles sortes d'épaulettes souci et par des bordures qui frangent les rémiges; lebec est gris, les pieds brun jaune et les yeux brun orangé. — Ce brillant Oiseauest commun au cap de Bonne-Espérance où on le recherche comme aliment :il fréquente surtout les prairies humides. Lorsqu’il voit paraître un animal, il(lotisse un cri qui exprime très-bien les mots qui vivel qui vive! Cette particu-larité, jointe à la cravate, au hausse-col, aux épaulettes, aux galons que pré-sente son plumage, lui a fait donner le nom d’ Alouette sentinelle.

Les Mésanges ont le bec court, conique, droit, garni de petits poils à sa base,et les narines cachées sous les plumes. — Elles sont vives et pétulantes, conti-nuellement en action, voltigent sans cesse d’arbre en arbre, visitent toutes lesbranches, s’y suspendent dans tons les sens, et souvent, la tète en bas, sans lâ-cher prise, déchirent les bourgeons, mangent les Insectes et même quelquefoisles petits Oiseaux qu’elles trouvent malades ou embarrassés dans des piégés :elles leur percent le crâne alin de manger la cervelle.