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les oiseaux.
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huile el PuMSsins.
Un a trouve le moyeu de faire éclore des œufs de Foule sans les faire couverpar la mère ; il suflit pour cela île placer les œufs dans des fours dont la tempé-rature ne dépasse pas celle du corps de la Poule. C’est ce que l’on fait enEgypte avec succès; on a aussi parfaitement réussi à pratiquer en France cetteincubation artificielle qui, du reste, n’a pas produit tout le bénéfice qu’on enattendait.
Nous n’avons pas besoin de vous vanter la beauté du Coq domestique : qui-conque a mis le pied dans une basse-cour a remarqué la démarche grave, lièreet élégante de ce superbe Oiseau, contrastant avec les allures modestes, maisnon sans grâce, des Poules qui forment son cortège. L’homme a tourné au profitde ses plaisirs le caractère jaloux et impatient de toute rivalité, qui distinguele Coq. Il a trouvé le moyen de changer en gladiateurs ces courageux animaux,et il les a lancés les uns contre les autres après avoir armé leurs ergots de lamesd’acier finement trempées. Les combats de Coqs sont devenus en Angleterre unplaisir national, dont toutes les classes se montrent avides : ce sont les atrocitésdu cirque romain, réduites en miniature, mais non moins odieuses, malgréleurs mesquines proportions, que s’il s’agissait de faire s’entre-déchirer desLions et des Eléphants. Que deux Coqs rivaux se disputent à coups d’éperonl’empire delà basse-cour, ils obéissent à leur instinct naturel, et le spectacle deleurs assauts, qui sont rarement meurtriers, peut plaire un instant à l’observa-teur; mais exciter en eux une fureur factice avec des liqueurs spiritueuses,ajouter un poignard aux armes que la nature leur a données, établir de ruineuxparis sur la bravoure et la vigueur de ces pauvres bêtes, applaudir avec trans-port au coup hardiment porté qui vient de percer transversalement le crâne de