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lourd, vous «*ii voyez un prendre son vol et aller chercher des auxiliaires, quine lardent pas à venir donner un coup d'épaule aux autres, jusqu’à ce qu’en-tiu le corps soit transporté dans une place convenable.
Voici bien mieux : un observateur (c’est, je crois, mademoiselle Linné , filledu grand naturaliste suédois, si ce n’est le botaniste Cleditsch, qui vivait aumilieu du siècle dernier), un observateur a fourni à ces animaux l’occasiond’exercer leur industrie d’une manière plus surprenante encore : il enfonça enterre un bâton recourbé en forme de potence ; à cette potence il fixa une corde,dont l’autre extrémité entourait, comme une bretelle tendue, le corps d’uneTaupe posé sur le sol; les Nécropbores vinrent, ils se glissèrent sous la Taupe,et commencèrent leur fosse ; mais la Taupe, attachée par la bretelle qui la sou-tenait. au niveau du sol, ne s’enfoncait pas. Alors les Fossoyeurs sortirent deleur trou, rôdèrent aux environs pour découvrir la cause de leur mésaventure;puis ils se mirent à sous-miner le bâton et à encaver la place où il était fiché;le bâton s’abattit, la Taupe obéit à sa pesanteur, et fut bientôt enterrée... LaFontaine s’écrierait, en entendant cette histoire :
t.tu’on m’aille soutenir, après un tel récit,
Que les bêtes n’ont point d’esprit !
Pour moi, si j’en étais le maître,
■le leur en donnerais, aussi bien qu'aux enfants.
Quand ces laborieux animaux se sont retirés après avoir creusé leur fosseet pondu leurs œufs, il arrive une grande espèce de Nécrophore, qui profite deleurs travaux, et dépose ses œufs près tles leurs; c’est le Néckuphoiie ceu-vi a.m y ue (Siti>h<( (fermantca, de Linné ).
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