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Deuxieme partie.
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adhérents entre eux : si ou la touche légèrement, on la voit se balancer à lalaron dccertaines Tipilles, l.a femelle agglutine ses œufs en un corps rond, nu,qu'elle porte entre scs mandibules.

L'Kpéire iliatlcnu*.

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L E i>éi a F, ni ad èm F. ( Aranca dindrmn, de Linné ) appartient aux Araignéessédentaires, dont la toile est un réseau régulier composé de cercles concen-triques, croisés par des rayons droits se rendant du centre à la circonférence.Elle a quatre yeux formant un carré, et les deux yeux de chaque côté rappro-chés par paires et presque contigus. Elle est grande, roussâtre, veloutée ; l'ab-domen est très-volumiucux, d’un brun foncé ou d'un roux jaunâtre, avec untubercule gros et arrondi de chaque côté du dos, près de sa base, et une triplecroix formée de petites taches ou de points blancs. Les palpes et les pieds sonttachetés de noir. Cette belle espèce est très-commune en automne dans nos jar-dins; scs œufs éclosent au printemps suivant. Elle place sa toile opposée auvent régnant, afin que les Insectes y soient jetés. Si vous mettez une de cesEpeires au bout d'un bâton plongé dans un baquet d’eau, vous la venez aussi-tôt produire en descendant un long fil, puis remonter sur ce fil, et le laisserflotter au gré du vent; bientôt ce lil se fixe sur un corps voisin, et sert à l'A-raignée de pont suspendu. Elle le roidit, puis passe dessus rapidement., en ledoublant d’un lil pour le consolider. C’est ce lil horizontal, ainsi dressé entredeux branches, qui est le fondement de tous les travaux de l’Araignée. Il enpart des fils qui s’attachent à divers points de la bifurcation, et forment des