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de son pins grand éloignement au.soleil. Plu-sieurs Astronomes pensent que les Aphéliesdes planètes font mobiles , Sc que leur mou-vement d’Occident en Orient, quoique très-lent, devient lensible après un grand nom-bre d’observations. Comme ces observationsne peuvent être allez fréquentes, pour faireconnoître ce mouvement, on ignore encorecelui qu’a l 'Aphélie de chaque planète.Newton, fondé fur l’attraction réciproque desplanètes, a calculé dans son grand Ouvragedes Principes , le progrès de leur mouvementluivant i’ordre des lignes-, Sc il y établit laproportion de ce mouvement en raison se Im-pliquée des distances des planètes au soleil.Ainsi l ’Aphélie de Mars en 100 années est de3 20". (d'où il fuit, qu’il doit faire sa ré-
volution en 648 siécles , ou 64800 années ;)celui de Venus de 10', ; 3"; celui de Mercu-re de 4', 16", Lee. M. Bernoulliyzníe ., quec'est gratuitement que M. Newton admetcette raison lespliquée dans le mouvementdes Aphélies des planètes. Il a recours auxtourbillons de Descartes , Sc les rend ingé-nieusement garans de ce mouvement, qu’ilcompare à celui d’un pendul t.Ber.Op.T. III.
Si l’on en croit Kepler , l ’Aphélie de Sa-turne étoit au commencement de ce siécle à28°, 31', 44" du Sagittaire ; celle de Jupiterà 8°, 10', 40" de la Balance ; celle de Marsà S i', 29" de la Vierge ; celle de Venus à 3 0 ,24', 27" du Verseau , Sc celle de Mercure à15°, 44', 29" du Sagittaire.
M. de la Hire, dans ses Tables Astronomi-
Í jues, veut, que les Aphélies des planètesoient dans cet ordre : Saturne 229°, 14', 41"du Sagittaire ; Jupiter à 10",17', 14" de la Ba-lance ; Mars d o°, 3 5', 2 5"de la Vierge; Ve-nus à 6 °, 36', 10" du Verseau; Mercure à13“, 3', 14" du Sagittaire. Kepler Sc de laHire , pensent aussi différenment sur le mou-vement de XAphélie des planètes. Les Ta-bles suivantes mettront fous les yeux du Lec-teur cette différence.
TA BLE du mouvement de /’Apheliedes Planètes selon Kepler.
D . . 1'. i i".
^ . . T. 4*7''.
* . . o 7".
í . . T. 18".
I . . 1'. 18".
TABLE du mouvement de /’Apheliedes Planètes selon M. de la Hire.
T? . . j'. 22".
Tf . . 1 . .34'.
d” . . 1 . .
26".
3 9 -'.
M. Halley, dans les Transactions Philoso-phiques N" 128 , a donné une méthode géo-métrique pour trouver les Aphélies des pla-nettes. Riccioli Sc Gregori en avoienc déjafourni des particulières. Mais M. Tf r olf sur-tout , dans ses Elémens d’Astronomie , aenseigné comment on pouvoir trouver Ì’A-phelie, tant des planètes supérieures , que desinférieures, Sc le mouvement de ces Aphé-lies. Chris. Woljsi Elcmenta Matheqeos ,Tom. IV.
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APOCEMETRIE. L’art de mesurer la distancedes objets éloignés. Voie £ LONGIMETRIESc TRIGONOMETRIE.
APOGE’E. Point de l’orbite d’une planète leplus éloigné de la terre. Ligne de L'Apogée.C’est une ligne tirée du centre du monde parle point de Y Apogée qui se termine an zodia-que. La lune , lors de son Apogée , est éloi-gnée de nous de 6 y diamètres 3 de la terre.
L Apogée du soleil est l’aphelie de la terre.Ainsi l’aphelie de la terre, que M. de laHire trouva en l’an 170038“, 7', 3" en 53 ,étoit en même-tems l ’Apogée du soleil. VA-pogée de la lune étoit du même tems, seloncet Auteur, à 60, 53', 40". ( Voie £ RiccioliAlmag. Nov. Liv. III. Ch. 24 pag. 1 52 , ScThom. Street Asron. Carolina, pag. 7.)
Dans I’ancien ne Astronomie, ou l’on croioitque toutes les planètes tournoient autour dela terre, le nom d 'Apogée étoit donné aupoint où le centre de l’épicycle étoit le pluséloigné de la terre.
APOPHYGE. Terme d’Architecture civile.Nom qn’on donne à i’endroir où une colon-ne semble fuir ou s’échapper, c’est-à-dire ,qu’elle commence à monter. Certe partie ala forme d’un adoucissement en façon dccercle. L’origine de l ’Apophyge est due à l’o-rigine des colonnes. Comme on entouroicautrefois les extrémités des piliers de boisou despremieres colonnes de cercles, pourles empêcher de se fendre, on en a tiré l 'A-pophyge, qui est devenu un ornement.APORE. Problème très - diíHcileà résoudre,