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l’aìmantant de cette façon 7 onces 1 gros.( Mnnoif.es de T Académie Roïale des Sciences,année 174 ;.)
A R MIL L AIR E. Sphere Armillaire, ( Voie £SPHERE. )
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ARPENTAGE. L’avt de mesurer un terrain Scd en lever le plan. Pour meíurer un terrainil ne s’agit que de le diviser en parallelogra-me rectangle autant qu'il est possible. Cequi reste en triangle, on prend l’aire de la su-perficie de chaque parallelograme 8c de cha-que triangle, ( Voie{ AIRE , ) 8c leur lommedonne la valeur de la superficie cherchée.Cela n’est pas difficile. Le grand point est detirer à l’ccil les perpendiculaires convenablesfur un terrain. Un graphometre en fait ai-sément l’affaire : mais les Arpenteurs ontun instrument qu’ils nomment Equerre d’ Ar-penteur encore plus commode. ( Voie { E-QUERRE D’ARPENTEUR. )
Loríqu’on veut lever un plan , on formeune échelle fur un papier qu’on divise en depetites parties qui représentent les toises,les pieds, les pouces, 8c l’on forme en rap-portant les angles qui terminent le terrain,desparallelogrames 8c des triangles semblablesde la grandeur que l’on veut. Le plan (e trou-ve ainsi tout formé, ( Voie? plus au longPLAN. )
La mesure des surfaces en général est en-core du ressort de Y Arpentage. ( Vo'ie^ SUR-FACE. ) MAL de la Hire 8c O^anam ontécrit particulièrement fur XArpentage. L’un,8c lantre enseignent les parties de la Géo-métrie nécessaires à un Arpenteur -, je renvoieà l’article de la GEOMETRIE Xorigine deV Arpentage.
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ARQUEBUSE , CANNE A VENT , ouFUSIL d’AIR , car ces trois mots ne ligni-fient que la même chose. C’est un instrumentpar lequel on démontre le restort de l’air,dont l’ufage s'étend à celui d’un fusil ordi-naire. 11 est composé de deux canons, entrelelquels on laisse un espace bien fermé oùl’air est fortement condensé par une pom-pe foulante adhérente à ses canons. Lesnouvelles Arquebuses ont la forme d’un fusilvéritable , 8c on inféré la pompe dans lacrosse de façon qu’elle ne paroît pas. Deuxsoupapes, dont l’une au bout de la pompeempêche que l’air ne revienne quand on entire le piston ; l’autre à l’extrémité du canonintérieur du côté de la culaste où l’on placeune baie, concourent également al’effet deXArquebuse. Une détente fait lever cette
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derniere soupape, qui le referme aussi tôtafìn que l’air ne s’échappe pas entieremenr.Alors la baie part avec une telle force , qu’à70 pas on ajuste parfaitement dans un cer-cle d’un pied de diamètre. J’ai dé j a dit queles nouvelles Arquebuses étoient en tout sem-blables à un fusil. On y volt une platine, 8cparconféquentun chien 8c une gachete. Lors-que XArquebuse est chargée , c’est-à-dire ,loríque l’air y est condensé , on bande lechien, on couche en joue l’endroit auqttelon veut viser 8c on tire la gâchette. Dans cemoment la balle fort , mais lans bruit oufans éclat. Seulement un doux sifflement fefait entendre, & avertit que le coup est lâ-ché. On tire encore plusieurs coups, tantue l’air renfermé n’est pas parfaitementilaté.
Je craindrais de manquer à ce que je doispour la perfection de mon Ouvrage , autantque cette perfection peut dépendre de moi ,si je négligeois de donner ici' 8c la figure deXArquebuje 8c la description de cette figure.Car quelque claire que puisse être l’explica-tion que je viens d’en faire , il faut avouerque la représentation d’un objet frappe bienplus que le détail le mieux ciiconstancié. Onconnoît le vers àéHorace :
Irritant animos demis a per attrern Segnius, &c.
L’intérieur de XArquebuse est représentépar la Figure 231 ( Planche XXII.) A K est lecanon dans lequel est une baie. Ce canon estentouré d’un autre canon C D RE. C’estdans ce canon que l’air est preste & gardé.Un piston S agit dans une pompe M N. Lapompe est placée dans la croise du fusil onde XArquebuse. Cette pompe sert à pres-ser l’air dans le canon extérieur E C D R, Sccet air y est retenu par la soupape P , ptèsla base de la pompe. L’air qui est introduitLouvre; 8c celui qui est condensé la tientfermée. Proche de L est une autre soupape,dont l’ufage est de fermer 8c d’ouvrir le troude la lumière qui est au fond du canon S,8c dont le diamètre est le même que celui duCanon. Un restort spiral pousse cette soupapeen bas, dont la queue traverse une petiteboete garnie de cuir gras , qui ne donne au-cun passage à l’air. Après s’être recourbéeelle vient, fe jette proche du fusil dans untuïau ou cannelure ; de forte qu’on peutla mouvoir en devant 8c en arriéré. Lorf-qu’on tire la queue arriéré, la soupapes’onvre 8c laisse échapper l’air, qui fort alorspar la lumière située au fond du gros canon,& qui sortant chaste la baie. (Voieç XEjsaide Physique de M. Muschenbroeck , Tom. lié)2 . On attribue l’invention de l’arquebufe àvent à un nommé Marin , Bourgeois de Li-