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moïen de laquelle les soldats découvrent lacontrescarpe, Sc font feu fur l’ennemi qui estdans le folié , ou fur le chemin couvert. LesBanquettes ont au moins trois marches, quel-quefois quatre ; Sc leur hauteur est ordinai-rement d’un pied fur ; de large.
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BARIL A FEU SUR L’EAU. Vaisseau qui jettetoutes fortes de balles de feu 8 c de fuséesfur l’eau. ( VoïezL Artilleriede Buchner.P. 1 . )
Baril flamboiant. Vaistèau rempli d’éclats& de grenades , qu’on jette parmi les assail-lants. ( Blanche XLIII. Fig. 251.) Les An-ciens, qui r.’avoient pas l’ufage de la poudre,fe fervoient des inventions semblables. (VoïezPratique d'Artillerie de Simienowit{. P. I. )
Baril foudroiant. Grand baril enfilé d’unessieu de bois creux porté par des roues &rempli de grenades Sc de poudre. ( PlancheXLIIL Fig. 237. ) On y met leu par le fond ,loríque l’elììeu est de bois, Sc par la bonde ,quand il est de fer: Les Barils foudroiantsfont des elpeces de machines de guerre qu’onfait rouler fur l’ennemi.
Barillet. Terme d’Architecture Hydrauli-que. Cilindre garni d’une soupape, dans la-quelle la barre de fer d’une pompe , avec lepiston, monte Lc delcend alternativement. Enenfonçant ces dans le fond , on doit
avoir attention : 1 °. qu’il n'entre pas la moin-dre saleté dans la soupape 3 2 0 . que tout leBarillet soit mis fous l’eau ; 3". qu’il soittoujours un peu plus large en-haut, afin quele piston en étant retiré, on puisse le faireentrer dans le cilindre, tel qu’il est fous l’eau.Il est encore important que le cilindre soitbien uni en-dedans , pour n’emploïer pastrop de cuir au piston. Au reste plus on veutélever l’eau , moins on doit donner de dia-mètre au cilindre , pour pouvoir donner allezde largeur aux tuïaux montans. Il feroit mieux,lî on pouvoir faire les tuïaux montans auíîìlarges, ou même plus larges que les cilin-dres ; principalement dans le cas où la ma-chine travaille promptement, Sc qu’il y aplus d’un cilindre, qui fournit de l’eau. Parexemple, en donnant à un cilindre de 6pou-ces de diamètre un tuïau montant, qui n’aque 3 pouces, il faut que l’eau dans celle-cile meuve quatre fois plus rapidement 3 ce
• qui demande non-seulement à une grandehauteur une force beaucoup plus grandequ’on n’en sautoir donner 3 mais qui fait en-core crever les tuïaux , non par défaut deforce, mais parce qu’ils font trop étroits: &
« n tuiau, quiauroit 4 ou 5 pouces de diamé- !tre, durcioit bien plus long-tems qu’un au- \
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tre qui n’en a que trois; quoique le bois oule métal, dont ils leroient construits, lussentde la même épaisseur dans les deux cas.
I Barillet. Partie d’une horloge qui a la formed’un tambour, & dans laquelle le ressort, quifait mouvoir cet Automate , est enfermé.( Foie^ MONTRE )
BAROMETRE. Instrument qui montre les va-riations de la pression de l’air, ou si l’on aimemieux, qui iert à les estimer. On est redeva-ble de cet instrument à Toricelli successeurde Galilée. Ce Mathématicien est le premierqui ait fait usage d’un tube dans lequel lemercure étoit lui pendu. Je dis au mot Air ledessein de Toricelli ; Sc j’ajoûte ici que le Ba-romètre n’est au Ion d que le Tube de Toricelli.Ainsi, pour en laite un , il suffit d’avoir untube de 30 pouces de long , scellé herméti-quement par une de fes extrémités. AprèsLavoir rempli de mercure, ou de vif-argent,on plonge ce tube dans un vase plein auffi demercure, & la hauteur à laquelle celui quiest contenu dans le tube , est suspendu , mar-que le dégré du poids ou de pression del’air.
De cette façon on a un bon Baromètre.Mais , selon quelques Physiciens, ce n’en est,à proprement parler, que le principe Sc lefondement. Cet instrument est devenu entreleurs mains une machine plus commode, Scplus agréable à la vue. Pour donner une idéede cette addition, nous en distinguerons dedeux fortes, les Jìmples Sc les composés.
Le Baromètre simple est formé d’un tuïauABC recourbé en B, ( PI. XXVII. Fig. 19. )Sc qui porte à son extrémité C, une bou-teille ouverte, soufflée avec le tuïau mêmepar son ouverture. On a fait entrer du mer-cure dans le tuïau jusques en A, en l’incli-nant de ce côté. Cette extrémité a été toucde fuite scellée hermétiquement. Aïant en-suite ajusté ce tuïau fur une planche, commele montre la figure, Sc cette planche étantsuspendue verticalement , le Baromètre estconstruit. Il reste pourtant encore quelquechose. Il faut faire des divisions, pour qu’onpuisse connoître les différentes variations dnmercure 3 & caractériser ces divisions, afinqu’on sache ce qu’indiquent ces variations.En général on fait que plus le mercuremonte, plus le tems est sec ; que plus il des-cend, plus il est humide. Mais déterminerces deux point extrêmes, ou si l’on croit quej’exige trop , trouver le point moïen , ce vraipoint qui détermine le tems variable , n’estpas une chose ailée. Suivant les Physiciens,ce milieu est à 27 pouces §• M. Weidlcr veutqu’on s’assùre mieux de ce point par des ob-servations qu’on fera íur le Baromètre même.