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soleil, à mesure qu’il s'éloigne du tropique,font moindres : donc les lignes doivent di-minuer. Il en est de même des interval-les des heures. La table des verticaux du so-leil réglé tout cela. Ainsi on peut, en comp-tant depuis l’heure que cet astre sc couche ,marquer comme auparavant toutes les heu-res fur chaque parallèle de 10 en io°. dechaque signe.
Le Cilindre Gnomonique n est encore jus-ques là qu’un Cilindre en puissance. Il est li-tre de donner à ce plan la figure Cilindrique,ou.de rapporter les divisions sur un Cilindre.dont la surface soit égale à celle qui renfermeces divisions. J’ai déja supposé le Cilindredonné. Je me tiens à cette supposition, Scje finis en avertissant de faire au Cilindre( Planche XXL Figure ;;. ) un chapiteauqui s’y enchâsse, Sc qui y soit parfaitementmobile- A ce chapiteau doit erre fixé le styleC E égal à A E. Lorsqu’on veut s’en servir,.on n’a qu’à exposer le Cilindre au soleil, Sc.tourner le chapiteau de maniéré que som-bre du style tombe à plomb íur la ligne, quisert pour i o jours du mois où l'on est.
Lorsqu'on a remarqué que sombre , quefait un corps expolé au soleil, diminue àmesure qiie cet astre s’éloigne du tropiquedu cancer, Sc qu’on lait attention qu’on asuivi cette diminution ( relative à la hauteur.du soleil de chaque jour J pour sombre quefait le style sur le Cilindre , on conçoit faci-lement la raison dee réglés qui ont dicté laconstruction dp Cilindre Gnomonique.
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CIRCONFERENCE. On appelle ainsi la ligneui termine le cercle., Sc qui est distanteans tous les points de son centre. Cette li-gne le divise en 360 parties, que son nommedégrés-, chaque dégré en 60 , chaque minuteen 60", Sep. C’est aux premiers Astronomesqu’on doit cette division. Ptolomie prétendquselle n’a été adoptée préférablement àtoute autre, que parce que le nombre 3 60 (enexceptant le nombre 7 ) peut se diviser partous les autres nombres, Sc que par-là onpeut partager le cercle de routes les façons ,lans être embarrassé par des fractions. Cetavantage mérite attention. Cependant, si l’onen croit Stevin , ( De Logiflica Décimait.V,oìi{ la Préface. ) Ougtred ( C lavis Mathe-piatica. Ch.I.) Sc JVallis ( Algebr. Vol. II.Oper. Mathem. pag. 39. ) il seroit beaucoupmieux de diviser la Circonférence en fractionsdécimales, c’est-à-dire , en 10 , en 100 , en1000 , Sec. Henri Brigg , dans son Livre in-^tulé; Canon Triangtdorum Arnfcialis, qu’pnTorpe /, ^
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trouve dans la Trigonométrie de Henr. Gil-lebrandi Jean Newton dans le sien , qui apour titre : AJlronomia & Trigonometria Bri-tannica , Sc Nicolas Mercator dans ses Injli-tutions Astronomiques en Latin , ont tâchéd’introduire cette division. Mais quoiqu’onépargne par elle beaucoup d’embarras dansles calculs Astronomiques, ces Savans n’ontpas été suivis. Peut-être seroit-il dangereuxqu’ils le fussent. Car enfin, il faudroit re-monter, pour ainsi dire , les Mathématiquestout autrement qu’elles ne sont.Premierement,les instrumens qui sont aujourd’hui en usage ,deviendroient inutiles. En second lieu , on íe-roit obligé de refondre tous les Traités an-ciens d’Astronomie , précieux dépôt des Ob-servations , qui seront utiles dans tous lesrems, Sc qui font la baie de f Astronomie.Sans cela, il faudroit réduire les calculs desAnciens i ceux des Modernes. Je ne parlepas des Tables Géométriques Sc Physiques ,qui pour la plupart ont exigé un travail im-mense : elles seroient de reste. Je conclus quesi c’est un mal qu'on air divisé la Circonfé-rence en 360 partiex, plutôt qu’en fraction*décimales, c’est un mal irréparable.
CIRCONVALLATIOR Ligne de Circonvalla-tion. Sorte de tranchée, ( Planche XLV. Fi-gure 37. ) A , A , A, A , qu'on trace autou*d’une place , quand on veut en faire le siégé ,Sc dont l’usage est d’empêcher qu’on ne don-ne du secours aux assiégés » en même-tem»u’elle rend la désertion des assiégeans plu»iflicile. Autrefois on flanquoit ces Ligneade redoutes t mais on a reconnu qu’elles n'é->toienr rien moins qu’avantageuses. En effet »quand l’ennemi venoit à s’en emparer , ilbattoir ces Lignes de revers Sc inquiettoit cruel-lement les assiégeans , qui ne pouvoient quçtrès-difficilement les lui faire abandonner.Aujourd'hui ces redoutes se placent plu»loin.
On trace les Lignes de Circonvallation »lorsqu’on est entierement déterminé à fairele siégé d’une place. C’est le premier travailqui occupe les Ingénieurs. Tandis que lestroupes destinées pour cela se campent, lesIngénieurs levent le plat, ies environs de laville, Sc le présentent au Général, qui trace;avec eux sur ce plan la Ligne de circonvaUlation.
Quatre choses déterminent, & fixent leursopérations. La premiere attention consistaà occuper le terrain le plus avantageux de laplace ; la seconde à se poster de façon que laueue des camps ne soit pas fous la portéeu canon de la place; la troisième à occuperprécisément le terrain nécessaire à la sûretédu cajnp. sens se trop setter à la campagne -,