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Tome premier.
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■fcion & l'usage du Compas j 4 y.muth.al. Ontrouve l’un & l’autre dans fa Pratique du Pi-lotage. ch. 5. pag. 231.

COMPLEMENT. Les Mathématiciens enten-dent en général par ce mot la partie d’untout. Le Compliment Arithmétique , qu’on neconnoît que dans les calculs des logarith-mes , est le nombre qu’on doit ajouter àun logarithme , pour avoir le logarithme deio. ooooooo. Le logarithme de 22 , par exem-ple, est i. 342, 4127,6c son Complément.8,6575773. En Géométrie on appelle Com-plément d’un arc ou d’un angle, ce qui luimanque de dégrés pour qu’il en ait 90. LeComplément d’un arc de 60 dégrés est 30.

Sinus Compiement. Kolq; CO-S1NUS.

CoMPLEMENS v’uN PAR ALLELOGR.AME. Le sontles parties d’un parallelograme , 6c ces par-ties font deux petits parallelogrames, qui seforment en tirant sur un point quelcon-que G, deux lignes droites CE, F C, ( Plan-che 1. Figure 84. ) parallèles aux côtés A G ,G D. U est démontré que dans tout paralle-lograme les Complemens font égaux.

•Complément de Courtine. On appelle ainsien Fortification la partie de la courtine di-minuée de sa demi-gorge.

Complément de la ligne de défense. Autreterme de Fortification. Reste de la ligne dedéfense , après en avoir ôté le flanc.

Complément de Route. Terme de Pilotage.Nombre des points qui manquent à la route,pour être égale à 90° ou à huit rhumbs,qui font le quart du Compas de route, oude la boussole.

COMPOSE’. Ce terme a plusieurs significa-tions. On dit en Arithmétique Intérêt Com-posé , pour exprimer sart de trouver un pro-duit, qui résulte d’un capital, à mesure quele capital est dû ; ou , pour être mieux enten-du , sart de trouver le nouveau capital, quicroît toujours par l’augtnemation du fond ,à chaque terme du paiement. La chose -esttoute simple. Une réglé de proportion ren-ferme tout le secret de cet art. Comme leproduit d’une livre est à son produit, ainsile capital est à son produit pour le mêmeteros. ( Voiei INTEREST. )

*. On se sert en Algèbre du terme de Com-posé , pour caractériser des quantités jointesensemble par des signes -4- Sc —. Ainsi lesquantités a -4- b-\-c, &c. font des quanti-tés Composées, On appelle encore nombresComposes ceux qui peuvent ctre mesurés parquelque nombre différent del’unité. Le nom-bre 4 est Composé , parce qu’il est mesuré parZ. Le nombre 6 est un nombre de même ef-pece , puisque ?. Sc 3 le mesurent; 12 untroisième, car d est mesuré par t, 3, &4, Sec.

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COM roi

COMPOSITE.Ordre Composite. ^ói’erORDRE.

COMPOSITION, ou Synthèse.. FoutSYNTHESE.

Composition de Raison. Certaine compa-raison de santécédenc& du conséquent d’uneproportion. Supposons qu’on ait cette pro-portion , c’est-à-dire, deux rapports tels quel’antécédent du premier terme soit à son con-séquent, comme l'antécédent du second ter-me est à son conséquent, on dira par Com-position de Raison, ou, pour exprimer cetteComposition par un seul mot Componendo : Lasomme de l’antécédent du premier rapportest à son conséquent, comme la somme del’antécédent Sc du conséquent du second està son antécédent ou à son conséquent. Parexemple , A : B : : C : D : ComponendoA -s- B : A ou B : : C -4- D : C ou D.

Composition. Terme de Musique. L’art decomposer un ou plusieurs chants. Cet art estle fondement de la Mélodie, Sc surtout dcl’Harmonie. Pour la Mélodie il faut du goût ,6c de la connoiflance dans les tons & dans. lasorce*des agrémens. La Compostion Harmo*nique est plus -mathématique. Aussi m’arrête-rai-je plus volontiers à cette Compostion ,pour laquelle on peut donner des régies ,fans anticiper cependant fut i’article deì’Har-monie

Les parties qui font le fond d’une Compost*tion de Musique, (onûeDeffus , \a.Haute-Cou-tres Taille.,Sc la Base. Quand on veut renché-rir,on met deux Dessus se premier & le second»Sc deux Tailles f Haute Sc la BaJJ'e. Les Com*fiions les plus savantes font, fans contredit »les Compostions à 5 parties. Elles sont en-core , outre cela , les plus brillantes Sc lesplus riches. Pour ces Compostions , Zarlinveut qu’on commence par la Taille ; ( Voie^la cinquième Partie du 38- Chapitre de ferInsítutions de Musque. ) qu’on ajoute aprèsla Basse , puis la Haute-Contre , enfin , la 5»partie. Malgré l’autorité de Zarlin , on doicconvenir que cette méthode est bien embar-rassante » Sc qu’on doit préférer pour la par-tie fondamentale , le Isesus , ou la Busse*De ces deux patries il semble que le Dessindevroit être préféré. C’est la partie , qui fsprésente naturellement, Sc qu’on chante, sanslavoir la Musique. Le Dejjus tout seul plaît.Les autres parties ne paraissent que pour lefaire briller. On diroit quelles font ici casous-ordre. La Baffe toute feule ne dit rien»Cependant comme la Base fait le fond del’Harmonie , qu’elle la soutient, &rqu’elle faitressortir en quelque façon les autres parties ,les Musiciens la prennent pour réglé , Sc tra-vaillent fur elle toutes les autres. Permis àchacun de s’en écarter, pourvu que fa Com-