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Tome premier.
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excepte le verre, l’eati , l'Imile, Sec. n’ontrien qui puisse entrer dans la pratique Scdans l’usage. Les verres plans l'ont mêmeici des objets allez stériles. Pour satisfairecependant la dessus la curiosité du Lecteur,on trouvera ce qu’ils renferment de plus in-téressant à l’Article de Réfraction. ( Voi‘\RETRACTION. ) Je me propose, ( commeje dois le faire, ) de parler ici des verresconvexes & concaves, Sc de renvoïer ail-leurs pour les verres qui font moitié con-vexes Sc concaves. Ceux-ci étant accessoiresaux principes de la Dioptrique , doivent faireune classe à part. J’ai besoin dans tous mesArticles de ménager la matière ; de la resser-rer , asin que les Articles soient égalementremplis, Sc qu’il ne faille pas une attentiontrop forte, ou de trop longue haleine, pourlailir toutes les parties Sc de MathématiqueSc de Physique, que je développe.

Le Lecteur judicieux doit me passer cescourtes réflexions, que je crois absolumentnécestaires, pour tranquilliser l’efprit, Scpour le ramener fous un leul point de vue.Je dis donc : les verres convexes réunissentles raïons de lumière : c’est ce quota appellerendre les ratons convergeras. Les verres con-caves font un effet tout contraire : ils lesécartent, les dispersent, Sc , coname l’on dit,rendent les raions divergens. Avant que d’e-tablir la théorie des verres convexes Sc con-caves, il faut poser un principe qui leur estparticulier, Sc fans lequel cette théorie fe-roit inintelligible. Ce principe est que ladistance du four à la surface d'un verre sphé-rique est au raion de ce verre , comme le si-nus de Vangle d’incidence est au (inus del'angle qui ejl la dijférencc entre sangle d'in-cidence & iangle de Réfraction.

Z. Soit maintenant un verre convexe d’uncôté A R C & plan de l’atitre A C ( PlancheXXV. Figure 14p.) Considérons la route desraïons de lumière qui traversent le verre ducôté plan. De tous ces raïons il n’y aura quele raïon R F, qui ne souffrira point de ré-fraction ; parce qu’il est perpendiculaire à lasurface convexe ABC du verre, selon leprincipe premier de la Dioptrique. Les au-tres raïons font un angle avec la surfacesphérique, qu’on peut & qu’on doit mêmeregarder comme formée par une infinité depetits plans contigus inclinés les uns auxrutres. U doivent donc fe rompre en Rap-prochant de la perpendiculaire lorfqu’ilspaffer.t dans le verre , Sc s’en éloigner lorf-qu’ils en sortent. Mais quelle est la routeque ces raïons prendront & où iront-ils lek unir? Notre dernier principe nous Rap-prend, La distance du four à la surface d'un

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verre sphérique ejl au raion de ce verre comme ,&c. Ainsi C B étant le raion du verre sphé-rique A B C, c B est à B F en proportion dela réfraction.

Retournons le verre Sc présentons auxraïons de la lumière le côté convexe. Lais-sons le raton perpendiculaire qui fe confondavec l’axe de réfraction. Faisons attention auxautres : je me fixeau raïon R r ( Plan. XXV.Figure 146.) Suivant la loi de la réfractionce raïon doit, en traversant le verre, Rap-procher de la perpendiculaire P p-, & lansperdre de vue la même loi, il doit s’en écar-ter lorfqu’il en fort. De maniéré que faroute fera telle qu’il Rapprochera de la per Tpendiculaire jusques au point O, Sc s’enéloignera à ce point suivant la ligne O Q.Et où coupera-t-il l’axe de réfraction ou leraïon BC duverre sphérique; Rbie^ FOYER.

4. Ceci ne regarde que les' raions parallèlesqui tombent fur la surface d’un verre sphé-rique convexe, tels qu’ils peuvent être conçusvenirdu soleil. Examinons la route des raïonsde lumière, qui en partant d’un point lu-mineux L , vont en fe divergeant fe romprefur la surface AHRB (Planche XXV. Fi-gure 147.) du verre sphérique convexe. Iln’y a point ici de réglés générales. Cela dé-pend du plus ou moins de distance du pointlumineux à la convexité du verre. Si le pointlumineux est au foïer du verre , c’est-à-dire,si la distance entre ce point Sc le centre dela convexité est au raïon comme le sinus del’angle d’incidence des raïons parallèles, quiviennent du côté opposé , est au sinus del’angle, qui est la différence entre le sinusde l’angle d’incidence Sc l’angle de réfrac-tion , alors les raïons seront parallèles ensortant du verre. C’est ici le premier cas ren-versé, 6c la même démonstration suffit.

Mais le point lumineux est-il plus prochede ce centre ; On démontrera par les prin-cipes précédens, que les raïons, en íe rom-pant , resteront divergens tels qu’on les voirdans la ligure 147. ( Plan. XXV. J Au contrai-re , le point lumineux le trouve t-il à uneplus grande distance; Les raïons deviendrontconverge n s , & formeront un foïer, donton détermine la distance à la surface du ver-re. ( Roieç FOYER. ) Voilà tous les cas desraïons divergens. Paffons aux raions con-vergens.

5, La route des raïons convergens fe déter-mine suivant deux cas qu’il faut bien dií-tinguer . i°. Lorsque par la convergence lesratons tendent au centre de la surface sphéri-que , ils- ne. soufrent aucune réfraction. 2°.Sont-ils dirigés vers un autre point; cesraïons étant rompus de Fauve côté fç couf^