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Tome premier.
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le reflux ; pour empêcher les inondations despais , pour ncroïer les porcs, &cc.

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ECOULEMENS. On appelle ainsi en Physiquele cours des petites molécules ou corpusculesqui réchappent continuellement de la sur-face ou du sein des corps.

E C R

ECREVISSE. ( Cancer ) C’est la quatrième con-stellation du zodiaque, dont elle est un des11 signes. Elle donne son nom au tropiquequi palfe par elle. Pour le nombre des étoi-les qui la composent, Voie^ CONSTELLA-TION. La figure de Y Ecrevisse a été repré-sentée par Bayer dans son Uranometrie Plan-che A a , 6c par Hévélius dans son Firma-menturn Sobiej'cianurn , Figure E E. Ce der-nier Astronome a déterminé pour l’année1700 les longitudes &c les latitudes de zpdes étoiles qui la composent. ( Voïez Pro-drornus AJtronomicus.) Schiller donne à cetteconstellation le nom de Saint Jean F Evan-géliste ì Harsdorjser , celui de Y Ecrevisse desChrétiens combattans , &c ÎFeigel celui dela Crèche. On appelle encore cette constel-lation Alfartan , Asartan , AJìacus , Cam-rnanis , Nepa , Oclipes. L ’Ecrevisse a une deses étoiles tout-à-fait dans Técliptique : elleest nommée par les Astronomes Y axe méridio-nal.

E F F

EFFECTION. Terme de Géométrie , qui si-gnifie la même chose que la construction géo-métrique d’un Problème, ou la réductiondes propositions en pratique.

EGA

EGALITE’. Convenance exacte de deux chosespar rapport à leur quantité. Ce terme est d’ungrand usage dans les Mathématiques, 6c lefond de ce terme d’une grande utilité dansí’art d’inventer. En Algèbre même , lame decet art, il est souvent nécessaire entre deuxchoses égales d'en substituer l’une à la placede l'autre. En Géométrie on remarque queY Egalité x cette propriété principale , quelesîignes, les angles , & les figures doiventle couvrir exactement , étant mis les uns furles autres, quelque soit le changement d'or-dre q u’o n y paille frire.: & c’est ce quota ap-pelle leur congruence. Le signe à.'Egalitéc st=. Ainsi pour dire que a est égal à b,les Ajgtbnstes écrivent a — b.

E L A

i

E L A

ELAP'HE30LI0N. Nom que les Peuples Atti-ques co n noient au neuvième mois de l’an-née:.

ELASTICITE’. Propriété qu’ont certains corpspour résister aux efforts qu’on fait pour lestirer de leur état, & pour y revenir lorsqu’onles en a tirés. De façon qu’un corps élastiqueest celui dont les parties cèdent pendant quel-que rems à un autre corps qui le frappe ou lecomprime ; mais qui réprend bien-tôt par fapropre puilTànce, fa premiere figure lorsquela compreflion celle. Un corps parfaitementélajlique est celui qui recouvre la figure avecla mente force qu’il la perd.

Tous les corps que nous connoiflbns fontplus oij moins élastiques ; mais il n’y en a au-cun qui le soit parfaitement. L ’ElaJlicité estla eau le de cette loi de la nature si connue ;savoir , que Y action est toujours égale & con-traire st la réaction ; car lans Elasticité pointde loi.

z. Si l’on bande une corde , comme celle d’utainstrument de musique , elle deviendra élasti-ques la plus petite force seracapabledelafaireplier, quelque rendue qu’elle soir. Cette for-ce venant à cesser, celle qui la bande la rendà la premiere situation. Quand la corde est unefois en mouvement, elle fait, comme unpendule , des oscillations, dont la durée esttoujours la même , loir que ces oscillationssoient grandes, soit qu’elles soient petites.M. Taylor a déterminé la courbe que faitune corde pincée , 6c M. D’Alembert a exa-miné avec plus de foin cette courbe ; & a ap-pliqué cette observation à Faction du soleilsur l’atmosphere pour produire les ívents.(Eoïei VENT. )

On remarque que si l’on frappe la plu-part des corps élastiques , ils rendent un ionmusical ; 8c si la plûparr ne font pas sonores,c’est que leur Elasticité est vrailemblable-ment trop foible , & que leur mouvementd’oscillation est trop lent, ou au contraire,c’est que Y Elasticité en est si forte , que l’ol-cillarion de leurs parties est trop prompte,pour pouvoir faire impression fur l’oreille.

;. Un principe est reçu dans YElaflicité descorps : c’est qu’un corps Iphérique 6c élasti-que qui frappe obliquement contre une sur-face solide , se réfléchit sous le même anglequ’il l’a choquée. Cela posé , on démontreque si la vitelse d’un corps A (~a ) élasti-que: 8c celle d’un corps B austì élastique ( = b ),va de même côté , le mouvement de Aétant plus grand que celui de B; on démon-tre:, éas-jc , que b vitesse du çorps A , après