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homme, 8 c il sera fait Venons aux expé-riences.
Expérience 1 . Un homme placé fur lesdeux planches qui font fur le gâteau , demaniéré que ses deux pieds n’en débordentpas , empoignant le tuïau, comme onle voir par la figure i y 6 ( Plan. XXXIII.) dé-viendra électrique , c’est-à-dire, sera entiere-ment impreigné de la vertu électrique lansrien sentir. Mais |si quelqu’un approche sondoigt de quelque partie de son corps , aussi-tôt la vertu électrique se manifeste par explo-sion , 8 c il sortira des étincelles de cettemême partie , qui lui causeront une douleuraífez legere, sans lui faire cependant le moin-dre mal.
Expérience II. Sans déranger la personneplacée sur le gâteau, qu’on lui donne unecuilliere contenant del’espntdevin échauffé.Si une personne vient y plonger un doigtdedans en le tenant perpendiculaire , autantqu’il lui sera possible , il sortira desérincellesde l’esprit de vin qui l’enflammeront. Lapoudre empreignée de cette même liqueurs’enflammera aussi. ( PI, XXXIII. Fjg, 176. )
EXPERIENCE III. Au tube électrique sus-pendez une plaque PS,ou soucoupe( Plan-che XXXIV. Figure 177.) de fer blanc,par uncrochet C. Posez sous cette plaque un gué-ridon Q qui soit couvert d’une pareille pla-que. Entre ces deux plaques mertez despetites figures M M de papier, des décoiu-pures , si l'on veut, portant à leurs têtesde petits duvets. Ces petites figures saute-ront monteront 8 c descendront, en un mot,danseront tant que le tube sera électrique.On appelle cette expérience la danse desMarionnettes.
Expérience IV. Prenez cinq timbres dependule ( Planche XXXIII. Figure 178. ) quiaient des sons différens. Suspendez en quatre1,2, ;, 4, à quatre potences de bois P, P, P, P,plantées fur la surface d'un disque de bois ;suspendez, dis-je , quatre de ces timbres àces potences par le moïen d’un fil de laitonqui traverse dans ces timbres & qui entoureles potences. Elevez le cinquième timbre auniveau des autres avec un cordon de soiequi tienne à deux potences situées diagonale-ment. A l'extrémité de chaque potence, ar-rachez avec un fil de soie une balle de cui-vre , de façon que chacune de ces quatreballes se trouve distante de quatre lignes plusou moins de chacun des deux timbres , entrelesquels çjle est suspendue. Enfin , qu’une.chaîne, arrachée au tuïau électrique , commu-nique au fil de laiton qui lie les timbres.Dans l'instant les balles seront attirées 8 crepoussées successivement yers ces timbres &
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vers celui du milieu. La continuité de cetteoscillation fait entendre un especc de ca-rillon qui est le résultat de cette expérience.
Expérience V. Appliquez un siphon ca-pillaire à un gobelet d’eau suspendu au tuïauélectrique. Le siphon qui ne donnoitei-devantde l’eau que goûte à goûte coulera en plein.Mais si l’on tient le doigt fur le tuïau , l’eaucessera de couler. Lorsque cette expériencese fait dans un endroit obscur, l’eau, quisort du siphon ressemble à un petit torrent de *feu.
Expérience VI. Sur un tabouret, garni ensoie, soutenu par quatre gâteaux ou surun seul, si l’on en a un assez grand, fai-res asseoir un homme H ( Planche XXXIII.Figure 179. ) ouvrez la veine du bras àcet homme. Pendant qu’on arrête l'£-leclricité en mettant un doigt fur le tuïau ,le sang , qui sort de la veine, jaillit à la dis-tance naturelle. Ote-t on le doigt dutinaujl’homme devient électrique ; le sang en reçoitune forte impulsion, & jaillit de la veinebeaucoup plus loin qu’auparavant. Qn re-marque que quand on éloigne le doigt dutuïau, à l’instant le jet se divise comme il pa-roît dans la figure. En approchant le doigtdu jet il s’en détourne. Pendant qu’on exerceainsi le sang , celui qui le perd , ressent despicotemens dans tout son corps en général,8 c en particulier à l’endroit de la piquure.
M. Jallabert a fait cette expérience fur unhomme infirme, 8 c auquel la saignée avoirété ordonnée. Il en résulta un ester tout con-traire à celui d’un homme sain. Non-seule-ment {'Electricité ne parut point accélérer lejet du sang ; mais ce jet baissa dès le premiermoment. Et soit que l 'Electricité passât aumalade , soit qu’on l’interceptât, le sangcontinua à couler le long du bras.
Expérience VII. Attachez hori son râle-ment un beau duvet A ( Planche XXXIV.Figure 180. ) à l’extrémité du tuïau. Mettezau-dessous de ce duvet un autre pareil montéfur le bouchon d’une phiole de verre soute-nue par un guéridon. Aïant arrêté {'Electri-cité en tenant le doigt furie tuïau, dès qu’onloté , les petites plumes du duvet attachéesau tuïau électrique , se dressent & s’érendenttoutes autant qu’il est possible. En même-tems elles attirent celles du duvet placé au-dessous , qui s’ésevept A se hérissent demême.
Si pendant que les duvets font dans cetétat de répulsion on met le doigt fur letuïau, fur le champ les duvets s’en ressentent,laissant tomber leur plumage & se remettantdans leur état naturel.
D.aps se tçra$ qge se? duvets fout hérissés