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pour toute l’année la nouvelle lune. Parlons .moins généralement. Voïons Si l’origine Scla réglé des Epad.cs
Avant la rerormation du Calendrier Gré-gorien, on faifoit usage du cycle lunaire , appellé le Nombre d’or, pour calculerl’âge de cette planète. Par cette réformationaïant reconnu que les nouvelles lunes anti-cipoient , ( Voie\ NOMBRE D’OR ) on com-mença à se servir des Epacles , qui recti-fient l’erreur provenue de ce cycle lunaire.Lorsque ce cycle est donné ou connu , ontrouve YEpacle qui lui répond par certe ré-glé. i°. Ote^i du nombre d’or. i D . Multi-plie^ le rejie par r >. 3 0 . Divise^ le produitpar §o. Le reste de la division est YEpacle.La raison de cette réglé est , que YEpacleaugmente toutes les années de i r jours y &que YEpacle est o , lorsque le nombre d’orest I. Pourquoi cela ? Le cycle des Epaclesétant marqué par un ordre rétrogradé dansle Calendrier Grégorien , YEpacle de chaque
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annce doit diminuer d’une unité toutes lesfois que se fait le retranchement d’une an-née bissextile ; parce qu'après ce retranche-ment on compte un jour plus tard chaquenouvelle lune , excepté dans le tems où, parl’équation lunaire , les nouvelles lunes re-montent d’un jour vers ce commencementdes mois. C’est ce qui arrive de trois en troissiécles. L’année 1800 étant biílextile, sonEpacle , Sc celle de toutes les années dudix-neirviéme siécle, seroient moindres d’uneunité que celles du siécle courant. Mais cetteéquation lunaire qui se fait dans cette an-nee corrige cela. Elle fait remonter ou aug-menter d’un jour les mêmes Epacles. Etvoilà justement une compensation. D’où ilsuit , qu’il n’y aura point de changementd ’Epacles pendant tout ce tems la.
Après cet éclaircissement, il ne me reste qu’àdonner une Table des Epacles qui répondentau nombre d’or. Cette Table est calculée parla réglé qu’on a vue ci-devant.”
J Nombre d'O r i
j a > 3 I4I5 I 6 ! 7 1 8 1 9 1 io| 1 1 11 z j 13114115
16117 11811 f> j
Epacles *
11 r 12.2.1 3 11412 51 <S 11712S 1 9 Uol 1 I11U3I4
U U6l 7 1181
Mallet , dans fa Description de l'Univcrs-,Tom. 1. enseigne la maniéré de trouver lesEpacles avec les doigts ; Sc Schot décritdans Organ. Mathematicum, pag. 359 , unemachine par laquelle on peut trouver lesEpacles fort aisément. Calvijìus a écrit deleur antiquité. (Elench. Cal. Greg.) Voïezauflì YHijloire du Calendrier Romain , parM. Blondel.
EPAULE. C’est en Fortification sangle formépar la face Sc par le flanc. On l’appelle auflìY Angle de fEpaule.
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EPERON. Ouvrage d’Architecture hydrauli-que, placé au-devant des piles des ponts,pour résister aux matières telles que la glace,lesbois, dcc. que seau entraîne, afin qu’elles n’ensoient point ébranlées. Cet ouvrage se cons-truit ainsi. Au haut de la riviere on enfonceà environ cent pas des arches du pont despilotis à de petites distances l’un derriereí’autre, & formant entr’eux un plan incliné.Sur ces pilotis A , B , (Planche XLI. Figu-re 198. ) on affermit avec des crampons unepoutre D qui a le dos pointu. Plus cettepoutre est oblique , plus elle oppose de ré-sistance , parce que sangle du choc des ma-tières est plus aigu.
Dans les rivières fort profondes, cet Epe~ron n’est guéres praticable. Il faudroit despilotis trop longs pour former sinclinaisonqu’il demande. Dans ce cas Y Eperon íe faitdifFeremmenr. On en éleve la tête A ( Plan-che XLI. Figure 199.) fur quatre ou cinqpiliers qu’on avance toujours fur les eauxles plus hautes , pendant que la queue entient le milieu. La figure fait voir commenton Parme par-deísus d’une barre de fer ;comment on le fixe avec des bandes de mê-me métal, Sc enfin comment on le renforcepar en-bas avec une double bande D e & lapointe c. Léopold dans son Theatrum Ponti-ficale , h. 12.6. a traité amplement de cetouvrage hydraulique.
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EPFIEMERIDE 5 . Nom que les Astronomesdonnent aux Livres où font calculés lesmouvemens des astres, Sc où l’on trouvepour chaque annee l’état du ciel. Ce fontdes Journaux qui font connoître en quelsendroits du ciel les astres fe rencontrentchaque jour , Sc en quels aspects ils fontentr’eux. Joannes de Monteregio, environfan 1400, qui a achevé l’Epitome fur l’Al-mageste ; qui a fait un Livre fut les Trian-gles plans Sc sphériques, Sc un autre des