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comètes, est le premier qui a calculé desEphímerides pour plusieurs années. Dans lesLivres les plus anciens de l’Astronomie, iln’est point parlé d 'Ephímerides plus reculées,ou du moins plus remarquables. Il n’estpas douteux qu’on ait fait des Ephímeridesdès la naissance de l’Astronomie , si l’on en-tend par-là de simples Tables, telles qu’onpouvoir calculer , selon le progrès que leshommes faisoient dans cette science. Maisc’étoient là des simples Tables aufquelles lenom d 'Ephémerides ne sauroient convenir.Nous ne devons donc point faire difficultéde reconnoître Monteregio pour l’Auteur desEphímtridts. Apres cet Astronome le pluscélébré dans le genre des Ephímtridts estKtpltr. Son Ouvrage finit en i 6 ; 6 . Riccioli ,Argoli , Metnavechi , Cajjìni, dt la Hirt , dtla Plact Sc VAbbé de la Caille , aujourd’huivivant , en ont calculé successivement.z. En général, on entend par Ephímtridtsdes Tables astronomiques. Cependant onpeut encore donner ce nom à des collectionsoù font rallemblées les variations du mercuredans le baromètre, avec les changemens del’air pour tous les jours de l’année, en yjoignant , bien entendu , une épithete quiles distingue des précédentes. Ces Ephime-ridts font appellées Ephímtridts barometri-
? ues. Rammastni en Italie, Audalacn Hol-ande, 8 c Hofsman à Halle, ont publié deces fortes dìÈphímerides. Les Collections dtBrtjlau de la nature , dt la Mídtcìnc , desArts & dt la Littérature , contiennent plu-sieurs observations qui ont rapport à cesEphímtridts ; Sc il feroit à souhaiter qu’onles eût continuées de la même maniéré qu’onles avoir commencées.
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EPI DE LA VIERGE. Etoile de la premieregrandeur, qui est dans l 'Epi que la Viergetient dans la main. Cette étoile est encoreappellée Alaqel , Alarel, Alai^th , Arìfta,Afimcch , ou A ft m t c h , Arimon , Eúgone,Hasunet Sc Hermeti.
EPICATAPHORE. Terme d’Astrologie. Hui-tième maison céleste , par laquelle en dres-sant les nativités on fait des prédictions furdes héritages inopinés , fur des enterremens,fur la mort des hommes, Sec. ( Ran^oviiTraciatus AJlrologicus ). Epicataphort , estsynonyme à Porte supérieure, autre termed’Astrologie.
EPICYCLE. Ancien terme d’Astronomie. C’estun cercle dans lequel une planète fe meutpendant que son centre avance dans la cir-conférence d’un plus gr^qd cercle, furlequel j
elle fe meut. On peut définir encore V£-ptcycle un petit orbe , qui étant attaché audéfèrent d’une planeté , est entraîné par cedéfèrent, tandis que par son mquvemenr par-ticulier , il fait tourner autour de son pro-pre centre le corps de la planète attachée acet Epicycle. Soit ( Planche XIII. Figure 200.)A C B un cercle dans la circonférence du-quel fe meut le centre C du cercle D,cercle dans lequel la planète tourne : cecercle est appellé Epicycle. Il est nomméConctntrepicyclt , ou Homocentrepicycle ,lorsque A C B est un cercle concentrique,& excentrcpicycle , quand ce cercle est excen-trique.
Ptolomie est l’Auteur de ces Epicycles.
Il les avoir imaginés pour expliquer les iné-galités du mouvement des planètes, mouve-ment qui dépend de celui de la terr.e, au-tour du soleil. Malgré l’embarras que cau-foient ces Epicycles dans le ciel, ils n’é-toient pas encore fuffifans, pour expliquerces inégalités. Ptolomie fut obligé de sup-poser le centre d’un troisième cercle dans lacirconférence du second ; Sc ce cercle futnommé Epicyclepicycle ( V. Purbachii thío-rica P lanetarum ; IFarJUJìus in Ptu bachium ,Sc Moeflelin Epitome AJlronom. L. IF. )Cet Astronome donne encore le nom d'E-picycle à l’Anomalie. On est obligé à Coper-nic d’avoir renversé tous ces Epicycles, enintroduisant un mouvement à la terre Scautour de son axe Sc autour du soleil, fui,va n t le système de Philolaí.
EPICYCLOIDE. Ligne courbe formée par larévolution d’un cercle autour d’un autre.M. Herman définit ainsi YEpicycloïde rEJl curva in superficie sphtrica descripta âpuncto in periferia basts , alicujus coni reeliajfumpto dum coni tjus perimtter bafis vol -vitur in circumferentia alicujus circuit irn-rnoti, vertice coni in centro fphercc ( cujiisradius aequat latus coni ) immoto mantntt( Comtn. Petiop. Tom. I. ) Si le cercleACBD (Planche IV. Figure 20r.) rouleautour du cercle A H F G , la courbe EPI,que le point A ( ou tout autre point prisdanslacirconférence de ce cercle)décrira,estune Epicyclóidt. On distingue deux fortesd 'Epicycloides , l’une Juptriture Sc l’autre in-féra ure. La premiere fe forme lorsque larévolution du cercle est extérieure à celui surlequel fe fait cette révolution : elle est in-férieure quand cette révolution fe fait eqdedans du cercle. On nomme la ligne A P,qui divise cette courbe en deux, l’axe deYEpicycloïde , dont voici les propriété;.
i°. L’tixe de Y Epicyclotde est octuple dudiamètre du cercle générateur ; parce qu’ua
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