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elles-, les subdivise jusques à les consumercomme les précédentes. Cetre íucceísion n’estpas uniforme j parce que les parties du luis& de rhuile ne tour pas d’un poids égal.Quand la Flamme reçoit beaucoup d’huileou de suis elle est plus grande, bile lestmoins quand le contraire arrive. Ces varia-tions prodtiilent une agitation continuelledans la Flamme , qui fatigue beaucoup la vue.Celle de la chandelle est plus dangereuse,parcequ’elle se tourmente davantage que celled’une lampe ; les parties du suif étant moinsuniformes & moins égales en elles mêmes quecelles de l’huile.
8°. La Flamme échauffed’abord extrême-ment le suif ou l’huile qui monte dans lamèche. Si cette mèche est fort allongée Seélevée dans la Flamme , les parties huileusesfont converties en étincelles avant que d’ar-river au haut de la mèche. C’est pourquoion remarque que quand la partie supérieurede la mèche vient à manquer d’huile ou desuif, elle ne jette qu’une Flamme sombre &obscure. Dans cet état les parties solides pa-roiffent fous la forme de cendres ardentes :elles blanchissent ; elles font consumées sen-siblement par la Flamme qui les rend íî dé-liées qu’elles se détachent.
9°. La plus grande chaleur de la Flammen’est ni à la base, ni à son sommet, ni à sonmilieu. Où est-elle î Lorsqu’on considéréattentivement la Flamme d’une chandelle oud’une lampe, on s’apperçoit que la partie laplus balle est la plus sombre, que la partiesuivante est plus claire , Se qu’elle forme enhaut comme une voûte. C’est cetre voûte,qui est l’endroit le plus chaud de la Flamme.■Au-dessus d’elle paroi t le sommet qui est lapartie la plus sombre Se la moins chaude detoute la Flamme .
10. La Flamme échauffe d’atirant plus lescorps, qu’elle est plus pure Se qu’elle vientd’une nourriture homogène dans toutes lesparties , Se qui ne jette aucune fumée vis-queuse. Voilà pourquoi la Flamme de l’al- ]kool échauffe plus les corps qu’elle envi-ronne qu’aucune autre Flamme. Celle deshuiles, de fuis, de graisse, de poix, de résine, ]Sec. s’atrache au corps Se est un obstacle à fac-tion du feu, qui ne peut agir fur lui avectoute fa force.
11 °. Lor'qu’une Flamme fe trouve entou-rée d’une antre Flamme , on remarque enelles deux fluides, dont l’un flote au milieude l’autre. Ainsi, de même que dans les flui- Ides, celui qui nage au milieu d’un autre,prend la figure d’ure boule , la Flamme en-tourée d’une autre Flamme , devient fphéti-que. i
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4. Par toutes ces expériences, toutes ces ob"servations , on peut conclure que la Flammeest formée par le mouvement des partiesoléagineuses des matières inflammables , en-tretenu par une circulation continuelle del’air dans elle. Il semble donc que l’air estle soutien de la Flamme. Cependant on saitde la Flamme sans air. Lorsqu’on met le feuà du minium dans le vuide par le more n d’unverre ardent, il s’enflamme Sc brise tout cequ’il rencontre. Si l’on verse dans le vuidedu plus fort esprit de nitre fur de l’huile decarvi elle prend feu ; s’enflamme Sc met touten pieces.
Voilà donc des corps qui s’enflammentfans air. D’où cela vient-il , demande M.Nuschtnbroeck ; Il conjecture que la choie dé-pend de la structure particulière des partiesqu’on n’a pas encore examinée avec aflèzd’exactitude. Sur un fait si extraordinaireou si inattendu, ce Savant n’ose bazarderaucune explication. Plus sagement il se con-tente de faire plusieurs questions en forme4e doutes , dont la solution doit conduire àla connoiífance qui fait ici le sujet de notresurprise.
Newton {-Traité d’Optique , QtieR. X.)S'Gravesande ( Phyflc. Elément. Torn. J. JFíales ( Statique des végétaux ) Mufchenbrotck.(EJjay de Physique , Tom. I. pag. 490 <S*J'uiv. ) ont analyse particulièrement cette pro-duction du feu que nous venons de voir : jeveux dire la Flamme.
FLANC. Partie d’un bastion comprise entre faface Sc la courtine. Le Flanc défend la faceSc la courtine du bastion opposé. ( Voie?BASTION.)
Flanc oblique. Partie de la courtine d’oùl’on peut voir Sc défendre la face du bastion
! opposé. Ou autrement le Flanc oblique estla distance qu’il y a entre l’extrémite de laligne de défense rasante, S: celle de la lignede défense fichante. Ce Flanc s’appelle auílìsecond Flanc , Sc Flanc de courtine.
Flanc fichant. Flanc d’où les coups 011 lesboulets de canon vont donner dans la facedu bastion opposé.
Flanc rasant. Point d’où commence la li-gne de défense, en sorte que les coups, par-tans de ce point, c’est-à-dire, de l’intersec-tion du Flanc Sc de la courtine , peuventraser la face du bastion voisin : ce qui arrivequand il n’est pas possible de découvrir laface à moins qu’on ne toit fur le Flanc.
Flanc retiré , bas ou couvert. Partied’un Flanc cachée par l’autre partie qu’on;appelle orillon quand elle est ronde. ( Foie £Bastion a orillon.)
Flancs simples. Ce font des lignes qui vont
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