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Tome premier.
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44® F R A

a, b, c, d, e,s, de la Fraction littérale »&c. ainsi '-jyr ^ H

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M. £«/«r a appliqué cette théorie desTractions continues ou suivantes à la solutiond’un problème très-intéressant & très-diffi-ciie : le voici. Etant donnée une Fractionexprimée par untrès-grand nombre, telle quecelle-ci : 14179165$5 , &c. qui exprime

la raison de la circonférence d’un cercle àson diamètre , on propose de réduire cetteFraction en des Fractions plus simples , quiapprochent de si près de la valeur qn'rl foieimpossible d’en trouver de plus exactes , àmoins d’emploïer des nombres plus grands.Pour résoudre cette question , on réduitz. 141592 , Sec. en Fraction suivante , selonla méthode précédente , en cherchant lesquotients a , b , c, d, Sic. qui font z, 7,j 5 , 1, agi, &c. c’çst-à-dire, que

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dont les valeurs, suivant qu’on prendra unplus grand nombre de termes, seront $. ,

H? > fîf > ÎTTonr ' &c - q u ! sont les valeursles plus exactes qu’on puissie trouver lansemploïer de plus grands nombres.

M. Euler fait voir comment toute Frac-tion suivante se petit transformer en fuitecomposée de termes alternativement positifs& négatifs, & vice versa, & de quelle maniérétoute fuite de cette forme fe peut changeren Fraction continue. 11 les a aussi appliquéesà l’approximation des racines des nombresqui n’en ont point d’exactes. Je fuis sin-cèrement fâché de ne pouvoir entrer danstous ces détails très curieux , mais troplongs, pour n’être pas obligé de renvoïerà l’Ouvrage ci-devant cité de M. Euler.

FRAIZES. On nomme ainsi en Fortificationdes pieux que l’on plante dans la partieextérieure des remparts de terre, vis-à-visle pied du parapet, ifs font longs de 8 à 9pieds ; fort proches les uns des autres ; en-foncés à peu près de la moitié dans le rem-part , & présentent leurspointes un peu in-clinées vers ía campagne ou ls sosie, Les

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Fraises fervent à empêcher l’efcalade Sc Lfdésertion.

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FREDON. Terme de Musique. L’art de com-poser à différentes parties. ( Foïei COMPO-SITION) On distingue trois sortes de Fre-dons, le double, le figuré, & le plein.

Le double Fredon a lieu quand la compo-sition est telle que le desiùs peut devenir labassie & réciproquement la basse le dessus.

On appelle Fredon figuré une compositionoù l’on fait entrer des diílonances ainsi quedes accords avec toute la variété des points,des figures , des syncopes , avec toute ladiversité des mesures, & tout ce quj est ca-pable d’orner la composition.

Le Fredon plein est le fondement d’unecomposition de Musique. Il consiste dans Umaniéré ordinaire de placer les cordes.

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FRISE. Terme d’Architecture civile. Grandeface plate , qui sépare l’architrave & la cor-niche. C’est une partie de l’entablement quien occupe le milieu. Elle est ornée decompar-timens dans l’ordre Toscan , de triglyphesdans le dorique, & de beaux ouvrages dcsculpture dans l’íonique Sc le Corinthien.

Sturmius, pour rendre la Frise plus riche,la garnit de mutules dans tous les ordres ;en forte que chaque ordre garde néanmoinsfa propriété particulière & une parfaite dif-férence des autres. ( Maniéré de bâtir toutesfortes ds bdtimens de parade. ) Cependantplusieurs Architectes aiment mieux laisièrla Frise route unie. Pour Fornement des Fri-ses des ordres supérieurs, rien de plus beauà voir que les modelés que donne Desgodetçdans ses Edifices antiques de Rome , Sc Da-viler dans son Cours d'Architecture, Les Ro-mains avoient coutume d’orner la Frise deplusieurs figures de bêtes, & c’est de-là queVitruve lui donne le nom de Zophore dumot grec Zoophoros , porte-animal. Le motde Frise vient du latin Pkrygio , brodeur ;parce que cette partie de l’entablement estsouvent ornée de sculpture en bas-reliefqui imitent la brpderie.

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FROID. Terme de Physique L’une des premiè-res qualités qui íe font sentir dans les corps.Mais qu’est-ce que le Froid ? Rien, répon-dent les Physiciens , du moins rien de réel.C’est la privation du feu. Tout corps estFroid brfquç le feu s’en échappe. S’il íj’y

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