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près, convient que la chose feroit vraie,li la cause de la Gravité étoit une impul-lion. Ce n'est qu’en considérant la Gravitéabstractivement qu’il prétend en découvrirl’illusion. Tel est son raisonnement. Si uncorps étant en repos est supposé recevoiren A (Plan. XXXV. Fig. ; 19 ) une im-pulsion de la cause de la Gravité , en tortequ’il soit mis en mouvement avec un de-gré de vitesse en E , certe cauíe qui pro-duit le choc en A doit être portée vers B :autrement elle ne l’accelereroit pas. Celaferoit exactement vrai fi Faction de la Gra-vité étoit un choc. Mais puiíque la Gravitéexiste en B , ou C , ou D comme en A , iln'est pas nécellàire de la porter en B , en-- fuite en C, en D, 8 c c. pour vaincre lecorps & lui donner un nouveau mouvement.Car li on laisse partir le corps du point B,ou du point C, ou cl u point D au lieu dupoint A , il commencera à descendre avecla même vitesse que s’il étoit parti du pointA. Et fi l'on considéré la Gravité commeagissant en A, ou en B, ou en C , ou en D,elle donnera le même degré de viteíïè aucorps vers le bas dans chacun de ses points,fou que ce corps contienne une petite ouune grande quantité de matière , soit qu’ilait dans ce tems là une vitesse en bas.ou enhaut dans une direction quelconque, ou qu’iln’ait point du tout de vitesse; c’est à-dire ,soit que ce corps loir en repos ou qu’il aitquelque dégré de mouvement. D’où M.í>ejaguliers c onclud qu’un corps poussé parla Gravité est précisément retardé ou accé-léré avec la même facilité, ( Cours de Phy-sique expérimentale , Tom. II. pag. 101. dela traduction Françoise. )
X. Après avoir démontré que faction d'itncorps spherique , dont toutes les parties éga-lement éloignées du centre font homogènes ,6’’ qui ejl composé de particules vers lesquellesil y a une gravitation qui decroit en s’éloi-gnant de chacune d’elles , en raison inversedu quarré de la. difiance ; que cette action ,dis-je , ejl dirigée vers le centre du corps , &diminue en s'éloignant de ce centre dans cettemime raison Inverse du quarré de la di(lance,(de forte que le corps agit , comme sitoute la matière dont il est composé étoitréunie dans le centre ) après avoir démontrécette vérité, M. s'Gravesande tirs les co-rollaires fuivans » qui font autant de loix dela Gravité.
1 °. A la superficie des corps dans les-quels une matière homogène est placée àcl'égaies distances du centre, les Gravitésfont en raison directe des quantités de ma-
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tiere dans les corps 8 c en raison inverse dequartes des diamètres.
x 1 ’. A la superficie des corps fpheriqueshomogènes 6 c égaux, les Gravités íont com-me les densités des corps.
A la superficie des corps fpheriques,inégaux , homogènes 6 c de la même densité »les Gravités lont en raiíon inverse des quar-tés ces diamètres. Et les distances aiancentre elles cette même raison, les Gravitésfont aussi directement comme les cubes desdiamètres.
D’où l’on conclud que fi les cftnfités & lesdiamètres diffèrent , les Gravités dans les su-perficies seront en raison composée des densités& des diamètres. Ainsi en divilant la Gravitédans la superficie par le diamètre on a ladensité qui luit, par conséquent la raisondirecte de la Gravité dans la superficie 8 c laraison inverse du diamètre.
M. s'Gravesande prouve encore dans lemême endroit d’où j’ai puisé ces connois-fances , ( Elemcns de Physique in-afi. Tom.II. pag. 384. de la traduction Françoise ),qu’un corps placé dans une lphere homo-gène , creuse 8 c par tout de même épaisseur,n’a en quelque endroit qu’on le place au-cune Gravité ; parce que les Gravités oppo-sées fe détruisent réciproquement. Une con-séquence fuit de là : c’est que dans unefphere homogène , un corps en s’approchantdu centre , gravite vers ce centre par la feuleaction d’une fphere dont le raion désigne ladistancent! le corps fe trouve du centre: Gra-vité, qui décroît en approchant du centre enmême raison que la distance du centre.
Enfin, terminons cet article par deuxvérités importantes fur la Gravité , & qu’ondoit à l’illustre Auteur qui a développé lesprécédentes. Lapremiere , est que la distancerestant la même , la vitesse avec laquelle uncorps est transporté par la Gravité , dépendde la quantité de matière dans le corps quiattire. La seconde , est que la vitesse nechange point quelle que toit la masse ducorps qui gravite.
Gravité specifique. C’est la gravité relativede deux corps. C’est-à-dire , qu’ttn corps aune Gravité specifique plus grande qu’unautre corps , lorsqu’il contient plus de ma-tière qu’un autre fous le même volume,{Voici DENSITE’,)
GRE
GREGEOIS. On fous-entend FEU. Sorte dcgoudron qui s’atcache extraordinairement,
8 c qui ne peut être éteint ni par le vçnt,