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cipient A (Planche XXVI. Figure í6o.)ajustez à un couvercle la petite boete F, Scattachez àl’autre côtédu couvercle un ressortde cuivre D. Passez dans la boete la petiteverge E , jusques à ce qu’elle pénétre dansl’intérieur du ressort D. Arrachez y alors unepetite platine ovale C. Enfin , passez entrele relîort D une piece de plomb & une pe-tite plume. L’air étant pompé , on tournela verge E. Dans l’instant le plus long dia-mètre de la platine ovale écarte les deuxbranches du ressert. La plume Sc le plombse dégagent ; tombent ensemble Sc parvien-nent en même-tetnsau íond du récipient.
4. L’invenreur de la Machine pneumatique estOtto- Guerick , Bourguemaître de Magde-bourg, Conseiller de l’Electeur de Brande-^ bourg Sc dépuré à la Diete de Ratisbonne ,où il fit plusieurs expériences avec cette Aía-chine en prefence de l’Empereur Sc dequel-
3 ue Députés. Le P. Gaspar Schot , Professeure Mathématique à-Warzbourg, aïant enten-du parler de ces expériences dans le temsqu’ilétoit fur le point de mettte au jour son ArsMechanica Hydraulico-pneumatica , consultal’inventeur de cette Machine , & celui-ci luien envoïa la description. Le P. Schot ra-jouta comme un supplément à son Ouvrage,qu’il fit imprimer en 1657- C'est dans cetteannée que cette belle invention fut publiéepour la premiere fois. Le célébré Boilechercha à perfectionner cette Machine , Scil y parvint. Ce fut Robert Hook , grandMécanicien 6c grand Physicien qui l’exécuta.
( Expérimenta de vi aeris elajiica J Enfin , M.Hauksbíe y aïant encore remarqué quelquesdéfauts , l’a réduite en la forme fous laquelleest décrite la Machine pneumatique composée ,qui est de lui.
MACMACTERlON. Nom que les PeuplesAttiques donnoienr au quatrième mois de. Tannée,
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MAGABIT. C’est dans Tannée Ethiopienneseptième mois. II commence le 2 5 Févrierselon le Calendrier Julien,
MAGAZIA. Nom du huitième mois de Tainée des Ethiopiens, Dans le Calendrier Jilien ce mois commence le 17 Mars.MAGIE, yitalis , dans Ion Ltxicon Mathemitiettm , rapporte d’après Philon , qu’on doinoir autrefois ce nom à T Astronomie Scl’Astrologie. Celui-ci dit dans son Livre iititulé : De fpeeialibus le gibus Veram migiam , hoc ejl perj'peíïivam , feientiam pquam naturce opéra cernuntur clarius ;honeQjm expefendamque non plebeiì folujeflantur sed etiatn Reges rem m maxinuTome II,
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&c. c’est-à-dire : Ce ne font pas feulementles gens du commun , qui étudient la véritablemagie , cejl-à-dire, la pejpeciive qui nousreprésente les ouvrages de la nature avec beau-coup de clarté. Les plus grands Rois même &principalement ceux de Perse, font fi amateur»de ces arts , qu ils croient indignes de regnerceux qui ne Je font point familiarisés avec lesAlages. ( Magis verjato familiaruer).
MAGNIFIER. Les Physiciens font usage dece terme pour exprimer la propriété qu’ontles microscopes de grossir les objets. ( Voie?MICROSCOPE. )
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MAI. Nom du cinquième mois de Tannée. Ila i 1 jours. Le soleil entre dans le signe desGemeaux le 21 de ce mois. On prétendqu’il tire son nom de Alaya , Déesse de laterre, parce qu’on célébrait à Rome sa fêteen ce mois dans un Temple qui lui étoitdédié.
MAISON CELESTE. On appelle ainsi en As-trologie la douzième partie du plan de lasphere celeste renfermée dans deux demi-cercles, qui passent par les deux points oùThorifon Sc le méridien s’entre - coupent.Chaque Maijon celeste comprend un arc deTéquateur de $o°, & a fa signification 6c sapropriété singulière. La premiere est appelléeHorofcopos ; la seconde Anaphora ; la troi-sième 5 hea ; la quatrième Hypocheum ; lacinquième Agathitichi ; la sixième Kakitichi ;la septième foyfis ; la huitième Epicatapho -ra ; la neuvième Theos ; la dixième Mejòra -nia ; l’onziéme Agathodcemon ; Sc la dou-zième Kakathodœmon. La premiere Maisonse compte de Thorifon de TOrient vers sebas du méridien. On doit cette façon decompter à Regiomontan , car avant on avoirétablir un ordre tout diffèrent, Sc cet ordreavec ses dépendances étoit si ridiculementbeau , que je ne crois pas le devoir rappor-ter. Tout l’art de deviner par les astres, estfondé fur certe distribution du ciel. Riende plus humiliant pour l’eíprit humainque ce qu’en rapporte Rançon dans sonTracl. Ajlrolog. Part. II. Craignons dedévelopper des choses aussi embrouillées 6caussi pitoïables. Respectons l’homme dan§ses plus grands égaremens ; 8c contentons-nous d’avertir que JFingo. déterminé par lescalculs les points par lesquels passe le som-met de chaque Maijon. ( Voteç son Aflrono -mìa Britannica , Liv. III. Prop. 21 ).
Maison des ennemis. ( Cacodoemon , Kaka -thodœmon , Malus genius ). DouzièmeMaison celeste, par laquelle les Astrolo-
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