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Tome second.
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d’une couleur brune, semblable à celle desfeves de cassé bien torréfiées. Le neuvième ,cette couleur devint noire , & les pattes decet animal íe firent voit d’un rouge brun.

Enfin le treizième, il fit paroître quel-ques excrémens d’un jaune pâle , au lieuque ceux du ver étoient fort bruns. ( DeJ-crìpùons 6* usages de jjluJieurs nouveaux Mi-croscopes , pages 54 •&' Juiv.) M. Job’.ot nedit pas comment cet animal finit. Mais onvoit par la fuite de cette observation dequelle utilité font les Microscopes à canon ■c’est ce que je voulois prouver en en rendantcompte.

Microscope composé. J’aidéja dit que les Mi-croscopes composés avoient plusieurs lentilles;j’ajoute qu’ils en ont deux ou trois. Pour con-struire le premier, on fait un cuïau de 4pouces de longueur qui entre dans un autre,de 5. A l'extrêmité fuperieure de celui-làen attache un cercle d’ébene préparé pourrecevoir un verre oculaire d’un pouce Scdemi de forer, de 16 lignes de diamètre, Scouvert d’un pouce. Ce verre s’arrête avecune piece d’ébene qui fe monte à vis par-dessus , Sc qui est creusé en dedans en en-tonnoir, aïant par dehors une ouverture de3 lignes. Au foïer de ce verre on met undiaphragme.

Ce tuïau ainsi préparé entre dans l’autretuïau long de s pouces au bout duquel estattachée une piece d’ébene faite en cul-de-lampe. Cette piece contient une lentille detrois lignes de forer ou plus , félonie besoinj Sc l’ufage qu'on en doit faire.

Le corps du Microscope composé à troisverres est le même que celui à deux. Lesdimensions font feulement un peu disteren-tes. Le tuïau le plus mince est long de 5pouces 5. A l’extrêmité inférieure est uncercle d’ébene fur lequel fe monte à vis unevirole qui retient un verre de trois pouces £de forer-, de 10 lignes de diamètre, Sc deJ 5 lignes d’ouverture. De l’autre côté dutuïau , c’est-à-dire à son extrémité supérieure,pn ajuste un autre cercle qui porte un verred’un pouce | de foïer , de 14 lignes de dia-mètre & de 10 lignes d’ouverture. Il estretenu là par une piece d’ébene qui fe monteavis par dessus, de ro lignes de hauteur;creusé du côté du verre en forme d’enron-noir, 8c dont l’ouverture extérieure est derrois lignes. En dehors, cette piece a envi-ron 15 lignes de diamètre, Sc est creuséede maniéré que l’œil puisse y être placé àl’abri de la lumière extérieure.

Au forer du verre oculaire on place undiaphragme de 6 lignes d’ouverture. Et de-puis un verre jusques à l’autre a on met 4

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pouces | de distance. L’ouverture fe fermeavec un petit couvercle , asm de garantir lele verre de la poustìere.

Ce cuïau, muni de deux verres , entre dansun cuïau de 7 pouces de longueur , sembla-ble a celui du Microscope composé à deuxverres, portant une petite lentille de 3 li-gnes de foïer, couverte d’une feuille deplomb de même grandeur qui est percéed’une grosle aiguille. Une petite calottemontée à vis par dessus retient le verre.Elle a une ouverture d’une ligne de dia-mètre.

Ces Microscopes fe montent de la mêmemaniéré,'& on les ajuste tout comme onveut. La figure 87 ( Planche XXXI. ) repre-fente de quelle façon on les monte à Paris.

A est le corps du Microscope tel que jeviens de le décrire. Au milieu font deux pasde vis qui fe montent dans une ouvertureproportionnée à la piece de cuivre qui lasoutient, Sc qui est attachée à une barrequarrée C de même métal.

Une seconde barre B quarrée, dont lebout inferieur est attaché à la barre decuivre » est arrêtée par des vis fur une boeted’ébene quarrée, contenant un tiroir danslequel est renfermé 1 ’assortiment du Mi-croscope.

La premiere barre C, semblable à labarre B , mais plus courte, fe leve Sc s’a-baisse avec le corps du Microscope. Les deuxbarres entrent dans le corps de la console Xquand on démonté l’instrumenr. Elles fontentourées par une piece de cuivre quarréeD, qui gliíïe dessus en haussant ou en baissant.Il y a fur un côté une vis à oreille pour ar-rêter cette piece fur la barre B, Sc empêcherque la barre B ne descende quand le Mi-croscope est placé à peu près à la hauteurqu’on souhaite, en mettant le bord de laceinture vis-à-vis le chifre qui répond à celuíde la lentille dont on fe sert, ( car on doiten avoir au moins 6, de disserentes forcesqu’on marque 1, 2, 3, 4, 5, 6 . )

Par le rnoïen d’une vis fixe E , aïant ason extrémité supérieure un bouton qu’ontourne à droite ou à gauche, on place, par unmouvement bien doux Sc insensible, Sc avecla derniere précision, l’objet dans le vérita-ble foïer de la lentille.

Une piece de cuivre plate Sc posée horï-fontalement, est attachée à la barre D X.C’est fur cette plaque qu’on place les objetsqu’on veut examiner.

Au trou de cette claque fait à son milieu,est ajustée un cône de cuivre R pour exclureles raïons obliques & réfléchis par un mi-roir concave {j enchâssé dans une boexe de

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