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Tome second.
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PLU

comptée selon le mouvement moïen, onl’appelle Pleine lune moienne. Quand elleest comptée lelon le mouvement véritable »elle est nommée Pleine lune véritable. Et frcette distance est comptée selon le mouvement apparent, la Pleine lune est apparente.La eonnoistànce de la Pleine lune est néces-saire dans le calcul des éclipses. ( Voïe{ECLIPSE. )

PLINTHE. Terme d’Architecture civile. C’estune grande plarebande qui soutient lamoulure du bas de la colonne. P'itruve ap-pelle aussi Plinthe la partie (uperieure duchapiteau Toscan , c’est-i-dirç son abaque.

PLU

PLUIE DE FEU. Terme de seu d’Artifice.C’est l'cffet que produit une certaine com-position d’artificc qu’on met dans les potsdes fusées volantes. Cette composition sefait ainsi. On bat séparément une partie desoufre, une partie de salpêtre , Sc une partiede poudre; ou trois parties de soufre , troisde salpêtre, & quatre de poudre; ou en-fin quatre parties de foutre , six de salpêtreSc huit de poudre. On fond d'àbord lesoufre dans un pot de cuivre, Sc lorsqu’ilest fondu on y mêle peu à peu le salpêtreen remuant avec une soarule » en suite lapoudre : Sc tout cela se fait sur un petitfèu. Les trois matières étant bien fondues,,on les verse fur une planche ost elles sedurcissent. Telle est la composition de laPluie de feu. Pour en voir Fessier, on labrise en petirs morceaux » Sc on met cesmorceaux, mêlés avec de la poudrepilée.dansle por de la fusée.

PLUS. Terme dont on se sert dans le calculpour- signifier l’addition d’une quantité àune autre de même espece. Le caractère decette expression est cette croix -4-. Ainsi vou-lant exprimer l'addition de 4 & i, ou dea 6 c b, on écrit 4-4-1 Sc a H- b.

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PNEUMATIQUE. Par ce mot tiré du grecnnîí u* > qui signifie souffle, vent, on en-tend en général la science du vent. M'aispresque tous les Physiciens expriment par-ldcelle de la gravitation Sc de la compressiondes fluides élastiques ou compressibles; Scje crois que la Pneumatique est proprementcela. Dans cette vue, je renvoie pour lesparties qui efci constituent le fond , aux ar-ticles AIR , COMPRESSION, ELASTICI-sh Sc FLUIDE. A l’egard de la scienceon vçac qui çft ia signification étymologique-

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du moi Pneumatique-, on la trtonvera expo-sée à l’arricle VENT.

Plusieurs Auteurs dei Dictionnaires , SCnommément ceux du Dictionnaire des Artì& des Sciences , avoient mis le mot Pneu-matique au rang des termes de Mécanique,parce qu’ils avoient considéré ce mot commecaractérisant la machine Pneurmatique. J’é-tois d’abord entré dans cette idée ; Sc enconséquence j'ai renvoie pour cette machineà cet article. Cependant aiant bien réfléchilà dessins, il m’aparu que eomnne elle n’eftpas connue fous le nom de Pneumatique ,6c qu’il faut toujours y joindre le mot deMachine , «Ile ne devoir point être ex-pliquée fous un article qui ne lui est pasparticulier. J'ai donc jugé qu’il’valoit mieuxdemander excuse au Lecteur de l’avoir retl-voïé ici que d’y mal placer une machineaussi importante que la machine Pneumati-que , Sc cela à l'exemple des autres. Je leprie donc de voir pour la connoiflancsde cette machine » l’articie. MACHINÉPNEUMATIQUE.

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POIDS. Terme de Mécanique. L une de» for-ces connues dans une machine qui produi-sent le mouvement. Tels font les corpsinanimés qui ont de la pésanteur, Sc quipar leur pression naturelle tendent vers lecentre de la terre autant qu’ils ne trouventaucun obstacle. Les Poids font tres-avanta-geux pour donner un mouvement uniformeaux machines; ce que ne produisent que très-dissicilemenc les autres puissances quellesquelles soient. Mais d'un. autre côté,, ilsont cet inconvénient considérable » que pourles appliquer à ces machines , il faut quel-quefois autant & souvent plus de force qu ilsn’en ont eux-mêmes. Par exemple » un Poidsde 100 livres qui doit descendre, d une hau-teur de 50 , demande plus de 100 livres, deforce pour être élevé à certe hauteur à causedu frottement de la machine à laquelle ilsera appliqué. Cela sait voir qu’on ne doitpoint le servir de Poids dans le cas ou ilsaur emploier autant Sc plus de force Sc derems pour les monter qu’ils n’en emploientdans leur descente. Alors il vaut mieux ap-pliquer immédiatement à la machine mente ,la force animée nécessaire peur monter k}Poids. Au contraire lorsque la force anuraécpeur exécuter dans un certain rems plus quene demande une machine en quelques heu*res ou quelques jours , eomnne dans _ leshorloges , les Poids font preseirables Sc infi-niment utiles, Au reste 011 n emtend pas seu-Q st M