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savoir,' 4 majeurs Sc 6 mineurs, elle esttau lie ou diminuée , par conséquent disso-nance. On la sauve alors dans l’harmoniepar la tierce & onl’accompagnede la sixième.
Cette consonance dans la mélodie estl’ame en quelque forte des chants, quandelle est juste. En descendant, elle sert à for-mer les cadences parfaites > & les cadencesimparfaites ou attendantes en montant»
Dans l’harmonie la Quinte compose latriarde harmonique ; parce qu’elle contientdans son étendue la tierce majeure & mi-neure. On doit cependant faire une atten-tion lorsqu’on l’emploïe : c’est de n’en pasmettre deux de fuite , parce que pour lorsil n’y auroit ni variété ni harmonie. Ellepeut être suivie de l’odtave, de la tierce, de lasixième , Scc.
Toute la théorie de cette consonance estd’une grande importance dans la Musique ;mais il faut être Musicien , c’est-à-dire, con-noître parfaitement les réglés & la pratique,de cet art libéral pour en appercevoir les ri-chesses. Si ce que j'en ait ait fait connoîtreces réglés & cette pratique , il fera aisé dedévelopper tout l’ornement que la Quintepeut y apporter. ( V, le Diíîionn, de Musique
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ÁtBroffard. ) Les Grecs nommoientliOwVj^Diapeme. ( Vóu[ DIAPENTE. )
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QUOTIENT. C’est dans la division le nombrequi marque par fes unités combien de foisun. nombre donné est compris dans un autrenombre donné. Exemple. Soit un des nom-bres donnés z 4 ., Sc l’autre 4 ; alors leQno-tient eft 6 , qui indique par fes unités quele nombre 4 est compris 6 fois dans 14. Onnomme ainsi ce qui vient de la division »parce que le mot de Quotient exprime com-bien de fois un nombre est contenu dans unautre. ( Vo'ie^ DIVISION. J
Dans les raisons ou proportions géomé-triques où la comparaison des quantités fefait aussi par la division , on appelle leQuotient le Nom ou l ’exposant de la raison »Sc plus simplement l ’Exposant d'une dignitéou puissance, lorfqu’il s’agit d’élever desquantités à des dignités fuperieures; parceque cet exposant exprime combien de foisla quantité est élevée en dignité. ( Voie tEXPOSANT.),
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Tome II,
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