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Tome second.
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zyr S C R

T R font les Scrupules d'éntcrfìonlSCRUPULES D’INCIDENCE. G’est dans leséclipses lunaires totales les parties de l’arcde l’orbite de la lune , que le centre Nde cette planète décrit depuis le commence-ment de l’éclipse jusques au moment ouelle tombe toute dans le centre de la terre.Exemple. Soit D A ( Planche XVI. Figurea8i. ) une partie de l’écliptique \ RA uneportion de l’orbite de la lune ; H V le centrede la terre : alors N S sont les Scrupulesd’incidence. Ils fervent à déterminer le com-mencement de l’éclipse.

SCRUPULES PROPORTIONNELS. On ap-pelloir ainsi dans l’ancienne théorie de lalune les soixante parties de la disserence en-tre les prostaphereses de l’épicycle dans lepçrigée & dans l’apogée, ( Voie^ MoefiiliniEpitom. Astronomie !, Liv. IV. pag. 364.SCRUPULES PROPORTIONNELS PLUSLONGS. Ce font dans l’ancienne Astrono-mie , soixante parties de surplus de la gran-de longitude. ( Voïe^ Moefiilini EpitomeAJlronomice , Liv. IV . pag. 390. )

S E A

SEAT - ALPHERAZ. Etoile de la secondegrandeur à la jambe de Pegase,

SEC

SECANTE. On appelle ainsi une ligne tiréedu centre d’un cercle Sc prolongée jusquesà ce qu’elle rencontre une tangente à cecercle. Exemple. Soit tin arc A E ( PlancheV. Figure 183. ) & soir AB perpendiculaireau raton C A, c’est-à-dire tangente en A,alors C B est la Sçcante de l'arc A E ou del’angle B C A. Maintenant si l'on tire leraïon C F parallèle á la ligne A B , de façonque B C F soit le Qomplement au quart decercle A F, & qu’on éleve aussi du point Fune ligne F G perpendiculaire à la ligneC B, CG sera la Sécante de l’angle B c F,

. Sc la Sécante du complément ou la co-secantede l’angle A C B.

On se servoit autrefois des Sécantes dansla Trigonométrie. On trouve même encoredans des tables des sinus & des tangentescelles des Sécantes,

Aujourd’hui on ne réfoud les problèmesde Trigonométrie fans les Sécantes qu'en seservant seulement des sinus 8c des tangen-tes. Ces lignes font pourtant utiles dans laNavigation. Aussi Henri Vilson, dans faNavigation newmodelle , a ajouté aux Sécan-tes leur logarithme qu’on peut d’ailleursdéterminer par les logarithmes des sinus.

5 E C

M. TVolf dans ses Elementa Analys. JínitorZ( ELm. MatheJ. univ. ) donne une méth)dede trouver les arcs multiples par la Sécantedu simple.

SECONDANTE. On appelle ainsi en Géo-mecrie une fuite infinie de nombres, quicommençant par o , procedent comme desquartes de nombres en proportion arithmé-tique. Telle est la fuite o, 1,4, 9, iG, iy,j 6, 49, 64, Sec.

SECONDE. C’est la soixantième partie d’uneminute. 8c par conséquent la 360'partied’une heure Sc d’tin degré.

SECTEUR. En général ee mot signifie unefigure dont la base est une partie de la cir-conférence d’un cercle, & dont les côtésfont terminés par des lignes tirées du centrede la figure. Ainsi le Secteur d’un cercle est:une partie du cercle comprise entre deuxratons A C , E C , & l’arc A E ( PlancheV. Figure 184. ) Le Secteur d’une sphereest donc suivant cette définition une partiede la sphere, composée d’un segment despfiere BED (Planche IX. Figure 185.)

d’un cône B C D, dont la pointe C estau centre de la sphere,

SECTION. C’est en général la coupe d’unplan par un centre ou d'un solide par unplan. Euclide a démontré la formation deces Sections dans ses Elemens.

SECTION AUTOMNALE. C’est le point del’écliptique où il est coupé par l’équateur ,& où le soleil se trouve ait commençcmencde l’automne. Qn l'appelle encore Pointautomnal.

SECTION CONIQUE. C’est la figure qui seforme de la Section d’un cône. On peurcouper un cône de cinq façons disserentes ;ce qui donne cinq Sections coniques.

i°. Si on coupe directement un cônedroit par son axe , le plan ou la íurface decette Section sera un triangle plan isofeele,dont les côtés du cône seront les côtés , lediamètre de la base du cône celle du trian-gle , & son axe sa hauteur perpendiculaire.Jla Section d’un cône passant fur la pointeD ( Planche VII. Figure r86. ) & par le cen-tre de la base C, c’est-à-dire le long del’axe C D, la Section A D B est un triangleA D C ou B D C.

i°. Si on coupe un cône droit par uneligne droite E F ( Planche VII. Figurer86.) parallèle à sa base A B le plan de laSection sera un cercle, parce que celui dela base en est un. La Seìtion d’un cône sca-lene étant faite dé façon que le diamètrede la Section a b ( Planche VII. Figure189. ) forme avec l’axe du cône D C unangle droit, cette Section sera encore un

cercle