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Tome second.
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troisième, dit le Siecle d'airain , est pourle tems de la corruption des hommes jul-ques au Déluge. Et le quatrième, connu fousle nom de Siécle de fer , marque le remsde la guerre que les hommes le firent les unsaux autres , 8c les suites de leur division.

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SIGNE. On exprime ainsi en Algèbre les ca-ractères, qui distinguent les quantités posi-tives des quantités négatives. Tels tout les {Signes plus -t- 8c moins —. ( Voïez CARAC-TERE. )

SIGNES CELESTES. Les Astronomes appel-lent ainsi les douze astres qui divisent ré-el i prique , 8c qu’on nomme autrement Do-decatemor’u *. De-li vient qu’on donne cenom aux constellations qu’on y découvredans Tordre suivant : le Bélier , le Taureaules Gémeaux , V Ecrevisse , le Lion , la Vitr-

{ ’e , la Balance , le Scorpion , le Sagittaire,e Capricorne , le Verseau, les Poisons. Leurcaractère dans le même ordre font ceux-ci :Y, V , H , 23,0., 1T U «P, , *>, |

Ce font ici les douze Signes âa zodiaquequ’on divise en Signes Septentrionaux & jSignes Méridionaux, selon qu’ils font dansla partie septentrionale ou méridionale deI écliptique. Les 6 premiers font méridio-naux 8c les 6 autres septentrionaux. Le so-leil entre tous les mois dans chacun de cesSignes. Par exemple au mois de Mars ilest dans le Signe du Bélier, au mois d’A-vril dans celui du Taureau , &c,r. On distingue encore ces Signes en Signesafeendans 8c defeendans. Les premiers ton tceux que le soleil parcourt en montant versnotre pôle, 8c Rapprochant parconséquentdumidi au zénith. Dans la partiehoreale du mon-de qui est celle que nous habitons , ce fontle Capricorne , le Verseau , les Poissons ,le Bélier, le Taureau 8c les Gémeaux. Lessix autres Signes occupent la partie aus-trale. C’est par les Signes afeendans qu’ondétermine le tems où les jours augmen-tent. Les Signes defeendans au contrairefont ceux où le soleil s’éloigne toujours deplus en plus de notre pôle en s’ccarranr parconséquent du zénith. Dans l’hémisphereboréal ces Signes sont l’Ecrevilîè , le Lion,la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sa-gittaire i 8c dans l’hémiíphere austral les sixautres

Signes. Terme d’Astrologie. Ce font les Signesdu zodiaque , qui moiennant une épitheteont une vertu particulière. Et cfabord lesSignes Y , Q,, -H font ignés , chauds &colériques , les Signes , ny , font

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terres r es , secs 8c mélancoliques ; -les SignesH i * > ^ , font aériens, humides, sanguins /les Signes Ç 3 , iq, )( , aqueux, froids 8cflegmatiques. De-là on conclud que les troisSignes Y, f) , -B, forment le triangleignée ; , nj>, le triangle terrestre , H >

— , LL, le triangle aérien , SZ , iq , )(. »le triangle aqueux.

Les six Signes Y, H , ^ , B, s»,

font dits masculins 8c diurnes , les autressix Signes _ y , 23 , np , ir l, >3 , )( font ap-pelles féminins 6 '* nocturnes. Les Astrologuesnomment austì commandans les Signes íep-tentrionaux, & obéissons les Signes méri-dionaux. Enfin , ils distinguent des Signesféconds, des Signes de peu d'enfans, desSignes stériles, des Signes humains raison -nablesSc de bonne voix, des Signes d'une voixmédiocre, des A’ ignés muets fans voix,<\zsSignesgras, des Signes maigres, dzsSignés robustes, desSignes charnus , des Signes d’infirmités, desSignes de bons esprits , d ’éloquence , de con-naissance , à/Astrologie 8c des nombres, desSignes Philosophiques, des Signes museaux ,des Signes vicieux , des Signes luxurieux ,des Signes coleres , &c. Et tous ces Signes nefont que ceux du zodiaque differemifient com-binés. En vérité il y a tant de folie & depuérilité dans ces distinctions 8c ces qualifi-cations , que peut-être de tous les égarenrensde l’eípric humain il n’y çna point de si dés-honorant.

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SILLAGE. Terme de Pilotage. C’est la tracedu cours du Vaisseau. On juge par cettetrace de la vitesse d’un Navire qui est enmouvement lorsque le Vaisseau fait route,Ainsi mesurer le Sillage du Vaisseau, c’estmesurer sa vitesse celle de l’eau qu’il fend ,qu’il déplace. Cette mesure est un problè-me important, dont dépend la fureté duNavigateur. En effet, le Pilotage est l’artde déterminer en tout tems le point du cielfous lequel un Navire le trouve. ( Voïe^PILOTAGE.) Pour cela, il faut connoîtrela longitude 8c la latitude fur mer. L’une deces deux choses peut s’obíerver : c’est lalatitude. Mais la longitude , c’est-à-dire, lechemin que fait le Vaisseau Est-Ouest estune connoissance qu’il n’est pas possible defe procurer en mer. ( Voïe^ LONGITUDE.)On y supplée par la mesure du Sillage , jeveux dire en connoissant le chemin que faitle Vaisseau ; car ce chemin étant réduit endegrés, en comptant 10 lieues pour undegré , on a la longitude dans le cas où leVaisseau a fait route Est-Ouest ou suivantune direction oblique Sc la latitude, si lo