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tion , & il est pour. ainli dire repris en cet 1
endroit Sc reporté à l’ccil O , litué à unpetit trou pour interrompre encore les raïonscolorés.
On voir donc avec ce Télescope l’objet droit,distinct & rapproché comme avec le Télescopéde A'eWo«.Lesobjets n’y font pas vus pourtantfi distinctement, parce qu’il ne se forme danscelui de Newton qu une feule image quel’on voit à travers la loupe, de forte quetout paroît alors d’une maniéré bien plusdistincte Sc bien plus vive. Mais cet avan-tage est balancé ici par fa grande commoditéà s’en servir. En ester, cet instrument femonte fur un pied. A B C D est un grandtuf a u de cuivre qui renferme les deux rurauxdans lesquels font les deux miroirs. EO estle petit tuíau qui contient les deux verres.
E F est une broche de métal avec unevis qui passe par le bras du petit miroir demétal. Cette broche Sc cette vis fervent àfaire mouvoir ce miroir afin de l’arrêter dla distance que demande l’éloi^nement del’objet. Cela est d’autant plus necestàire queles forets des raïons qui viennent des objetséloignés Sc proches, ne fe rencontrent pas tou-jours au même endroit, mais plus près ouplus loin du miroir postérieur, ce qui obliged’avancer ou de reculer le petit miroir sui-vant les circonstances. Le reste de la mon-ture est commun avec celle de tous les in-strumens de Mathématique. C’est un genouau iiioïen duquel on situe ou on pointe leTélescope comme l’on veut.
On doit l’idée du Télescope à réflexion à. Da-vid Gregori ( Vou{ son Optica promota. ) Unanonyme(M.Pafsemant)z donne la maniéré deconstruire cet instrument dans un Ouvrage in-titulé : Confìruclion d'un Télescope de ré-flexion de sei\e pouces de longueur , faisantf effet d’une lunette de huit pieds. Et de plu-sieurs autres Télescopes depuis sept pouces jus-ques à Jix pieds ù demi , ce dernier faisantTeffet d’une lunette de cent cinquante pieds.Avec la composition de la m&tiere des miroirs& la maniéré de les polir & de les monter , m-4 ° 173 ».
Télescope sciaterique. Efpece particulièrede cadran horifontal avec une lunette, parlequel on peut trouver exactement le remsen heures,minutes Sc secondes pendant le jourausiî bien que pendant la nuit. L’inventeur decette machine est Guillaume Molineux , quil’a publiée dans un Traité particulier écriten Anglois. ( Foie{ les Acla eruditorum, ann.l6$7,pag. 6i$.)
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succession d’essets ou de phénomènes 1 , ouautrement l’ordre des choies qui íe succè-dent dams un ordre non interrompu. On leconçoit par l’ordre de nos peníées fuppoléqu’il loir concevable. ( Eoie^ CHRONO-LOGIE. ) On le divise en absolu Sc en relatif.
Le Tems absolu , qu’on appelle aussi Temsajlronomique , Tems mathématique , est celuiqui coule uniformément fans aucun rapportà quelque chose d’antérieur. On l’appelle au-trement durée. Le Tems relatif , connu aussifous le nom de Tetris apparent ou vulgaire ,est la mesure sensible Sc antérieure d’uneduiéc quelconque, qui s’estime Lc s'évaluepat le mouvement. Les Astronomes divisentencore le Tems en Tems rnoien Sc en Temsvrai.
Le Tems vrai est mesuré par le mouve-ment journalier du soleil du point du midid’un jour jusques au point du midi du joursuivant ; 011 plutôt par la révolution journa-lière de la terre fur ion axe par rapport ausoleil. Les cadrans solaires marquent exacte-ment ce Tems .
Le Tems rnoien est mesuré par le mouve-ment journalier de Taxe fur la terre com-paré aux étoiles fixes. On remarque les pé-riodes de ce Tems par le retour successifd’une étoile fixe , telle qu’elle soit, dans lemême point du ciel, comme par une pen-dule bien reglée. On trouve dans le Livrede la Connoijfance des Tems que l’Acadé-mie Roïale des Sciences publie tous lesans, une Table où est marqué combien leTems rnoien avance ou retourne chaque moispar rapport au Tems vrai.
TEMS PERIODIQUES. Ce font les Temsdans lesquels les planètes parcourent leurorbite. Kepler a découvert à l’égard des pla-nètes principales, que les quartés de leursTems périodiques font comme les cubes desdistances des planètes au íoleil. M. Newtona démontré dans fes Philofophitz naturalisprincipia Mathematica , Liv. /. Prop. 48 ,quÊ cette vérité n’a lieu que dans l’hyporheíequ’elles fe meuvent dans des ellipses commeKephr l’avoit établi. C’est ce qu’ont aussidémontré MM. Bcrnoitlh Sc Herrnan dansles Mémoires de T Académie Roïale des Scien-ces de l’année 1710, pag. 682.
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TENAILLE. Ouvrage extérieur de Fortifica-tion qui ressemble à un ouvrage à corne,mais qui en général en est un peu diffèrent,parce qu’au lieu de deux demi bastions, sonfront n'est composé que d’un angle rentrantentre deux ailes ou longs côtés parallèles.
TEMS. Terme de Mathématique. C’est une