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Tome second.
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V A R

pour le présent que je sois certain que cetinstrument fasse connoître Pélasticitê del’air,êc par conséquent sa bonté. Si cela est , mon(sueynometre est une invention utile, dontla perfection n'est pas loin.

Je ne dois pas oublier de faire remarquerque le tuïau C D doit avoir une capacitételle , que quand la bouteille B est pleine,il soir vuidé tout-à-fait ; ce qui déterminela proportion des bouteilles aux tuiaux.

Y A R

VARIATION. Terme de Physique. On ap-pelle ainsi l’écart que fait Paiguille aimantéefur la ligne méridienne. ( Voie^ AIMAN &AIGUILLE. )

Variation de ia iune. C’est , selon Tycho ,la troisième inégalité du mouvement de lalune , qui donne la difference entre le vrailieu dc la lune & le lieu égalé deux foishors du tems du premier & du dernier quar-tier , je m’explique. Dans la nouvelle Scdans la pleine lune le lieu de la lune estcalculé de la même maniéré que le lieu dusoleil , c’est-à-dire, qu’on n’égale qu’unefois le lieu moïen. Dans le premier quartier& dans le dernier, on doit ajouter la se-conde équation , & il en faut. encore unetroisième pour les autres rems. Cette Varia-tion vient du changement de l’apogée de lalune à mesure que tout son système, entraînépar celui de la terre, tourne autour du so-leil. Bouillaud l’appelle Réflexion de ialune , & Kepler , Réflexion de la lumière .Selon Tycho elle est de 40', 30", & suivantKepler de 51'.

VAS

VASE D’APOLLON ou TASSE. Constella-tion dans la partie méridionale du ciel au-defíòusde la patte du grand Lion, Sc de l’aîlede la Vierge fur l’Hydre. Elle est compostede 11 étoiles, f Voïti CONSTELLATION. JOn trouve la figure de cette constellationdans l'Uranometrie de Bayer Planche S s,& dans le Firmamentum Sobieflimum , fig.W w. On l’appelle encore Calix, Cratera,Eikos , Elvarad, Paiera , Fharma ^, Pocu-lum , Vas , Urna.

VASES CONCORDES. On appelle ainsidans l’Hydraulique deux Vases , dort l'unne coule pas étant rempli , mais qu>i se vui-dent enrierement lovsqu’on les remplit enmême tems. Ce font deux siphons , qui ontentre eux une communication moïennantun tuïau. Aïant veríe de l’eau dans un deces siphons, elle passe de nT.me dans l’autrepar le tuïau, & elle se tient d.ns tous les

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deux à une hauteur égale. En continuant d'enverser jusques à ce que l’eau commence às’écouler par le bas d’un des Vases , elle s’é-coulera également de l’autre. Héron a décrieces Vases , qui ne font que curieux, dansses Libri Jpiritalium.

V E A

VEADAR. Nom du treizième mois dans JeCalendrier Judaïque, dont les Juifs font

I l’intercalation entre le sixième Sc le sep-tième mois, sept sois dans 19 ans : savoirà la troisième , à la sixième, à la huitième,à l’onziéme, à la quatorzième , à la dix-sep-tiéme & à la dix-neuviéme année.

V E L

VELAIRE. Ligne courbe formée par une voileenflée par le vent. Cette courbe est la mêmeque la chaînette. ( Voìei CHAINETTE. )Cependant on ne peut pas déterminer l une& l’aurre par la même analyse ; parce quele vent tend les parties de la voile d’unefaçon toute differente de celle avec laquellela péfanteur tend les parties d’une chaîne.

V E N

VENDANGEUSE ( Vindemiatrix. ) Etoile fixede la troisième grandeur dans la constella-tion de la Vierge.

VENT. Agitation sensible de Pair, causée parPaction des raïons d u íoleil fur Pair tic ínrPeau , quand cet astre passe fur l’Océan.C’est ici une cause générale que j’indiqueSc que je n’adopte pas. Car Paction feuledu íoleil n’est pas suffisante pour produireles differens Vents qui soufflent dans Pat-mosphere. La chaleur de cet astre Sc la ra-réfaction de Pair qui en résulte, sont assu-rément de foibles ressources pour rendreraison de cette variété dans le mouvementde cet élement ; Sc l’explication de Descartespar PEolipile , toute ingénieuse qu’elle est,est ablolument très-générale ( Voïe^ EOLI-PlLE ). Outre cela , la cause de la chaleurSc la force par laquelle le soleil échauffePair , sont enrierement inconnues , soit dansleur principe , soit dans la maniéré dontelles agiíjpnt, & dans les effets qu’elles pro-duisent. Ces vérités reconnues , M. D’A-lembert a cru que la véritable cause desVents dépendoit de la force du soleil St dcla lune, qui agit fur la mer Sc sur l’atmos-phere, en attirant leurs parties. Il s’3gitdonc de déterminer le mouvement de Pairen vertu de Paction de ces deux astres , con-N n n uj