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Nuremberg; & il lui promit ses bonsoffices pour lui procurer quelque Em-
f >loi digne de lui dans la Cour de l’E-ecteur de Mayence. M. Leibnitz serendit sans peine aux conseils de M.de Boinebourg; & M de Boinebourgn’oublia pas,en perdant de vuë M.Leib-nitz , les promesses qu’il lui avoit faites.M.Leib- Après avoir pris congé, non pour-cètavis lttanc s ans quelque regret, de fa Socie-& paile à té de Chymiítes, avec laquelle il nerranc- laissoit pas d’esperer de faire par lui-fort * même quelques découvertes dans cettepartie de la Medecine, fl fertile ennouvelles Expériences & en Phéno-mènes extraordinaires, M. Leibnitzpartit pour Francfort, oìi il fe livratout entier aux études que lui avoitrecommandées son nouveau Mecene.là en Là, au milieu de divers embaras,dans le tumulte des Auberges , Alansune mí- aucun des secours qu’on peut tirer dethode beaucoup de Livres, M. Leibnitzdre^îc”" oomposa une Metbode d,'apprendre cr 1d'enseí- Renseigner la Jurisprudence (a). Ellegner u étoit sous presse à Francfort, lorsqu’iljmspra-f ut a ppellé à Mayence; & la maniérée “ ce ' obligeante dont on l’y reçut, lui 6tprendre la liberté de ladédieràl’Elec-teur , qui accepta avec bonté ce té-moignage de respect & d’attachcment.
Ce
(n) Nova Mtthodus difctnd<i ddcendAjue Juris-prudent**» Franco/urti 1S67. ln ll.