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de réputation. II écoit né à Cartilage,& vivoit à ce qu’on croît vers le com-mencement du VI. Siecle. Son Ou-vrage en question est intitulé , DesNoces de Mercure & de la, Philologie(a). Pour remplir le dessein qu’il a-voit formé de traiter de tous les ArtsLibéraux, il a feint que Mercure quiles a à fa fuite, époule la Philologie,c'est-à dire l’amour des Belles-Lettres,& qu’il lui donne pour présent de no-ces, ce que ces Arts ont de plus beau& de plus précieux; deforte que c’estune Allégorie continuelle en forme deFable, mais une Allégorie dont Parti*fice n’est pas trop délicat, dont le sti*le est barbare, & dont le sens est sou-vent à peine intelligible. Malgré cesdéfauts , il faut avouer que cet Ou-vrage est rempli d’une vaste érudition,& qu’on ne peut s’en passer pour bienentendre les Anciens fur les Arts Li-béraux, au jugement de Scaliger, deVoíììus, & d’autres grands Critiques.
C’est en 1499, que François Vitalmit au jour pour la premiere fois àVicence, petite Ville de l’Etat de Ve-nise en Italie, le Livre de MartianusCapella, dont il prétendit avoir cor-rigé plus de deux-mille fautes. Cent
ans
(«) Martìani Mituti Felicis Capells. Libri du>
Je Nuptiií Pbihhgi& ií Merwni VicenuHS9. folio.